• Gratitude : un migrant « intégré » essaye de brûler vifs 50 collégiens italiens

    Publié par: Pieds Noirs 9A..africain,brûler,collégiens,gratitude,migrant

    « Personne ne sortira d’ici vivant »

    Un chauffeur de car sénégalais, avec la « nationalité italienne » et marié à une Italienne, a pris en otage une cinquantaine de collégiens qu’il conduisait pour une sortie sportive.

    Cet immigré les a pris en otage et a voulu brûler vifs les enfants et leurs accompagnateurs (la police a pu l’en empêcher) pour protester contre le fait que l’Italie ne se laisse pas envahir davantage par les clandestins africains…

    Europe 1 :

    « […] Les 51 élèves d’un collège de Crema voyageaient dans le cadre d’une sortie sportive avec trois accompagnateurs, quand le chauffeur a subitement changé de chemin prenant la direction de l’aéroport de Linate. La prise d’otage a duré une quarantaine de minutes. « Personne ne sortira d’ici vivant », a-t-il lancé, selon les témoignages de plusieurs enfants. Armé de bidons d’essence et d’un briquet, il leur a pris leur téléphone portable et a demandé aux accompagnateurs de les ligoter avec du fil électrique.

    « Il nous menaçait, disait que si nous bougions il verserait l’essence et allumerait le feu. Il n’arrêtait pas de dire qu’il y avait tant de personnes en Afrique qui continuaient à mourir et que c’était la faute de [Luigi] Di Maio et [Matteo] Salvini » (les deux vice-Premiers ministres italiens et hommes forts du pays), a raconté une jeune fille.

    Elle précise que le chauffeur « se retournait et versait de l’essence par terre » et qu’il a aussi brandi « un pistolet et un couteau ». « Puis les carabiniers sont arrivés et nous ont sauvés ». Selon le procureur Francesco Greco, le chauffeur a en outre percuté une voiture où se trouvait un père de famille et son enfant, qui se sont enfuis avant que leur véhicule ne prenne feu. Le bus et la voiture ont été entièrement calcinés. […]

    Le chauffeur a forcé un premier barrage de deux véhicules de police, avant d’être bloqué contre un parapet par trois autres voitures. Faisant face à deux carabiniers, l’homme a ensuite mis le feu au bus, tandis que d’autres carabiniers brisaient des vitres à l’arrière du bus pour faire descendre les enfants, hurlant et pleurant. Une douzaine d’enfants et deux des adultes ont été conduits à l’hôpital après avoir été légèrement intoxiqués par la fumée.

    Source : contre-info


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  • Najat Vallaud-Belkacem tente de refaire parler d'elle en écrivant une chanson pour les migrants

    La Marocaine Najat Vallaud-Belkacem fait ses débuts de parolière dans la chanson… pour encourager l'invasion de l'Europe ! L’ex-ministre de l’Éducation, qui est loin d'avoir laissé un souvenir impérissable, a écrit le texte du titre « Lampedusa » en soutien aux migrants clandestins. « Je suis engagée de bien des manières pour cette cause, notamment au sein d’une fondationEt j’ai eu le plaisir de croiser la route de deux musiciens engagés eux aussi : Adrien Graf et la chanteuse Sarah Kaddour. On a décidé de dire les choses en musique ».

    Toutefois, il semble que sa générosité et sa compassion pour les migrants n'aillent pas jusqu'à en accueillir dans sa luxueuse habitation.

    Source : http://fdesouche.com


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  • 18 mars 1978 : assassinat de François Duprat

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    Communiqué de presse d'Alexandre Simonnot :

    N’oublions jamais notre camarade de combat François Duprat assassiné il y a aujourd’hui 41 années, le 18 mars 1978.

    Frontiste de la première heure, grand et irremplaçable ami de Jean-Marie Le Pen, militant exemplaire, François Duprat était un brillant intellectuel, libre et éclairé, passionné d’histoire et de politique. Ecrivain hors-pair, travailleur infatigable, il possédait une véritable plume d’acier qui le fit collaborer à la plupart des rédactions des journaux de la Droite Nationale. Il ne cessera pas d’y dénoncer les risques que faisait peser l’immigration sur l’identité des peuples européens.

    François Duprat était un amoureux de la Liberté d’expression, cette liberté qui lui a coûté la vie. Car c’est bien pour avoir osé écrire tant et tant de vérités interdites à exprimer qu’il a été éliminé.

    François Duprat gênait, dérangeait, bousculait avec talent le politiquement correct, le terrorisme intellectuel et le prêt-à-penser. Il écrivait et proclamait tout haut ce que beaucoup pensait tout bas. Il n’avait peur de rien. Il est mort au devoir, au combat, sur la route qui le menait à une école pour accomplir simplement ce qu’il aimait par-dessus tout : enseigner la simple et pure vérité historique.

    Plutôt que d’oser l’affronter sur le terrain des idées et du débat, les misérables lâches, anonymes et vagabonds, qui l’ont exécuté ont placé une bombe dans sa voiture...

    Esprit ouvert, fidèle défenseur de notre identité, François Duprat aurait exécré la liberticide Loi Gayssot qui interdit en France toute véritable Liberté d’expression qui est pourtant un Droit fondamental de notre Pays.

    Que François Duprat repose en paix auprès de tous ces grands intellectuels honnêtes et courageux qui ne faisaient que proclamer, à temps et à contre temps, la Vérité qui seule nous rendra libres.

     

    Source : synthesenationale


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  • Algériens pro-fellouzes : dégagez… de chez nous !

    Par Alain Sanders 

    Algériens pro-fellouzes : dégagez… de chez nous !

    Jean Madiran disait (et il l’a même écrit dans Présent) : « La France ne peut plus rien en Algérie, la France ne peut plus rien pour l’Algérie. » Il avait raison. Une page est tournée. Ils sont – de satrapes en satrapes – indépendants depuis près de soixante ans. Pour réussir à transformer un pays moderne, qui leur fut remis clefs en main, en un champ d’épandage que des centaines de milliers de jeunes rêvent de quitter. A tout prix.

    On entend les manifestants d’Alger scander : « FLN dégage » (sans oublier d’y associer son complice de gouvernement, le RND). Ils auront mis le temps à se réveiller. Mais bon... Qu’ils s’arrangent entre eux, ça ne nous regarde pas. Mais ça commence à nous concerner quand ce même slogan est lancé dans des manifestations organisées en France. Par des « Algériens » dont on ne sait pas s’ils sont Algériens, Français, Algériano-Français ou Franco-Algériens.

    Dimanche dernier, ils étaient très nombreux à manifester, youyous à l’appui, place de la République à Paris. Imaginez-vous une manifestation politique de ressortissants français au cœur d’ Alger ? Ils brandissaient des centaines de drapeaux algériens. C’est le cœur serré et la rabia au ventre que j’ai regardé ça. Car ce drapeau algérien, c’est la souquenille FLN. Celle qui a flotté sur les massacres des nôtres. A Oran, en juin 1962, tandis qu’éclataient les youyous stridents des femmes, les dépeceurs, les égorgeurs, les écorcheurs d’Européens, de Juifs, de Français musulmans, arboraient ce même emblème.

    Les avez-vous entendus, ces « Algériens » de la place de la République dire leur attachement à l’Algérie (« J’ai l’Algérie au cœur », dira notamment une femme qui, pourtant, excluait d’y retourner, mais embrassait son drapeau comme une kesra sortie du four...) ? Les avez- vous entendus en rajouter avec des trémolos comme là-bas, dis... Des déclarations d’allégeance qui n’auraient rien d’anormal en Algérie. Mais incongrues, indécentes et même inquiétantes, en France.

    Vous l’aimez tant que ça, votre pays de fellouzes ? Bravo. Mais que faites-vous en France ? Qu’attendez-vous pour retourner là-bas prendre part à cette (r)évolution politique annoncée et souhaitée ? Ce n’est pas place de la République, à Paris, qu’il faut rouler des mécaniques mais – où vous voulez, zenqetblasaberrafi wast lamdinachariel’ baladiya – au bled !

    Aussi, Algériens pro-fellouzes (car ce n’est pas le FLN fellagha que vous rejetez, mais ce qu’en ont fait vos politicards corrompus) qui vivez et prospérez en France, un conseil : dégagez de chez nous ! Vous pourrez ainsi manifester sur place et, à l’occasion, voter in situ plutôt que dans les officines « bouteflikesques » de Paris, Marseille, Lille, Roubaix, Mulhouse, Saint-Denis, etc. Je suis oiseau, voyez mes ailes, je suis souris, vive les rats, y’a un moment où ça va bien comme ça... Quand on veut se réconcilier, il faut être deux à le vouloir. On ne peut avoir, d’un côté une France qui se prosterne devant la doxa FLN (par soumission, « femmelitude », diplomatie, business, peu importe), et de l’autre une Algérie qui, dans ses livres scolaires, son enseignement universitaire, les articles de presse, les émissions télé, les diatribes de ses hommes politiques (qui utilisent ce truc depuis 1962 pour juguler tous opposants dès lors considérés comme traîtres aux moudjahidin des années de braise), distille une haine cuite et recuite. Une Algérie arabo-musulmane qui persécute les chrétiens, détruit leurs églises et leurs temples, tient les Kabyles sous le joug. FLN historique ou FLN relooké, c’est kif-kif bourricot finalement. Ce qui va se passer en Algérie ? C’est leur affaire. Et, pour tout vous dire, mâshi souqi ! (« Je m’en fous. »)

    Source : Présent 13/03/2019 via synthesenationale


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  • Cohn-Bendit, détraqué sexuel aimant les enfants, pressenti pour être ministre macronien !!

    Cela nous donne envie de vomir quand nous voyons ce communiste, détraqué sexuel se pavaner à la télévision, plus moralisateur que jamais, et continuer à être chroniqueur sur Europe 1 et LCI, entre autres.

    Ce type est un minable grande gueule qui n’a jamais rien apporté à la collectivité.

    Lisez les articles (sourcés) ci-dessous. Vous serez écœurés. Il n’y a que les écolo, coco, alcolos capables de garder dans leurs rangs un tel individu, nuisible, français depuis 2015, et les macroniens capables d’envisager qu’un tel individu puisse entrer au gouvernement, en toute connaissance de cause de ses déviations sexuelles.

    Quand aux journaleux, temps qu’il ne s’agit pas d’un prêtre catholique, cela ne les intéressent pas et ils ont des ordres.

    Craint-il la justice des autres pays européens ?

    Exit Nicolas Hulot. Revoilà inénarrable vert Cohn-Bendit, qui a sévit dans bien des domaines, c’est le cas de le dire, en France et en Allemagne. Dany le Rouge, figure de proue de la révolution de mai 68 mais surtout des détraqués sexuels aimant les enfants, est de retour. Il serait pressenti pour devenir ministre de la Transition écologique et solidaire.

    Cohn-Bendit_The_Pedophile

    Depuis 2015, l’ »anarchiste allemand », vert à l’extérieur-rouge à l’intérieur, est devenu Français. Christophe Castaner et Benjamin Grivaux l’ont contacté. « Castaner m’a appelé, confie Daniel Cohn-Bendit au JDD. Je lui ai dit que je ne croyais pas que c’était une bonne idée. Je ne suis pas du tout fait pour être ministre. Si ministre, ce n’était que faire des conférences de presse, ça je peux faire, tous les jours, toutes les heures et dans toues les langues ». Et puis ajoute-t-il : « Je tiens à ma liberté. » Mais il ne dit pas un « non » définitif : « J’attends de voir ce que va me dire Emmanuel Macron et les leçons qu’il tire de la démission de Nicolas Hulot », explique-t-il.

    Avec un tel choix, le gouvernement Macron montre son goût des politiciens libéraux-libertaires, voire plus… Il avait déjà Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, accessoirement auteur de livres érotiques et pornographiques, et à l’occasion promotrice d’une loi sur les violences sexuelles et sexistes qui fait l’affaire des pédophiles. Si Cohn-Bendit accepte l’offre, il y sera donc bien protégé.

    Petit rappel des éructations sexuelles et pédophiles parues dans son livre « Le Grand Bazar » publié en 1975 et dans lequel il évoque son ‘activité’ d’éducateur dans un jardin d’enfants « alternatif » à Francfort :

    « Il m’était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : ‘Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m’avez-vous choisi, moi, et pas d’autres gosses ?’ Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même ». « J’avais besoin d’être inconditionnellement accepté par eux. Je voulais que les gosses aient envie de moi, et je faisais tout pour qu’ils dépendent de moi « .

    Lors de l’émission Apostrophe en 1982 il déballe son expérience sexuelle avec des enfants entre 4 et 6 ans :

    « Quand une petite fille de 5 ans et demi commence à vous déshabiller, c’est fantastique. C’est fantastique parce que c’est un jeu absolument érotico-maniaque… »

    Et c’est ce maniaque sexuel, attiré par les enfants, qui plaît à Emmanuel Macron…

    Cohn bendit 3

    L’étau se resserre autour de celui qui racontait sans honte ses pratiques sexuelles avec des enfants en bas âge.

    Aujourd’hui Daniel Cohn-Bendit ne peut plus sortir ni à Berlin, ni en Pologne sans être rappelé à son passé avec son livre Le Grand Bazar. Le célèbre réalisateur polonais, Grzegors Braun, ayant tout récemment appris les dires et les allusions sexuelles de Daniel Cohn-Bendit envers les enfants a porté une plainte en Pologne pour pédophilie contre l’eurodéputé franco-allemand. A Berlin dans deux conférences, où Daniel Cohn-Bendit participait, un homme a interrompu le bon déroulement de ces dernières et montré du doigt Daniel Cohn-Bendit avant de dire « cet homme est un pédophile » avant de lire le passage incriminé du Grand Bazar ou d’interpeller l’assemblée sur le passé de l’eurodéputé.
    Prix Theodor Heuss. Tout commence avec la remise du prix Theodor-Heuss à Daniel Cohn-Bendit, qui a bien eu lieu ce 20 avril. Ce prix, qui récompense une personnalité politique, est donné à des personnalités qui ont œuvré pour la société et la politique. Le président de la Cour constitutionnelle fédérale allemande, Andreas Voßkuhle,avait refusé de participer à la cérémonie et de remettre le prix à Daniel Cohn-Bendit car « le Président ne pouvait pas associer la Cour avec des écrits parlant de la sexualité entre les adultes et les enfants », avait, alors au mois de mars, expliqué son service de presse. De nombreuses personnalités politiques d’outre-Rhin trouvent des excuses pour cet homme politique issu de la génération des années 68 où « il faut comprendre que cette génération a un certain passé ». Mais le jour de la remise du prix à Daniel Cohn-Bendit, ce dernier a été accueilli par une foule en colère.     

    Dénoncé en public. Juste avant de partir en déplacement en Pologne, Daniel Cohn-Bendit était l’invité de Médecins sans frontières le 25 avril à Berlin à la Mairie Rouge, qui se trouve juste à côté de la gare Alexanderplatz et de la tour de télévision avec sa grosse boule genre discothèque. Dans le public réuni dans une salle de la mairie de Berlin, un homme a pris la parole après avoir été autorisé à pouvoir poser des questions et à s’exprimer. Seulement, l’homme a calmement demandé à l’organisateur de Médecins sans frontières qui se trouvait sur l’estrade à côté de Cohn-Bendit : « Comment est-ce possible que Médecins sans frontières invite un homme qui se décrit lui-même comme étant un violeur d’enfants et comment peut-on imaginer que Médecins sans Frontières soutienne la pédocriminalité humanitaire ? » L’organisateur, micro en mains, visiblement agacé, a riposté en disant qu’il connaissait parfaitement le passage du livre et que cette intervention était hors sujet et que « Cohn-Bendit est là car il défend une position des Verts et qu’il est député au Parlement européen ».

    Le 28 avril Daniel Cohn-Bendit était cette fois au Berliner Ensemble, dans le célèbre théâtre tenu par Bertold Brecht et Heiner Müller sous le régime de la RDA. Daniel Cohn-Bendit est sur une estrade avec des représentants du magazine Cicero. Cicero, qui présente des photos et des dessins toujours recherchés et colorés, est un magazine réputé pour son sérieux et son intellectualisme. Un homme sort du public et monte sur l’estrade pour montrer du doigt l’écologiste et lire à haute voix le passage incriminé de son livre le Grand Bazar.

    Pologne. Le 26 avril Daniel Cohn-Bendit devait participer à un colloque à l’université de Wroclaw. Cette fois le député franco-allemand doit s’esquiver et déclare qu’étant malade, il ne pouvait plus participer à la conférence. Ce dernier restera planqué dans son hôtel toute la journée. En Pologne, pays catholique supportant mal « les idées » venues de cette Union européenne qui s’attaque à la famille, l’enfant est sacré. Les manifestants polonais étaient venus pour casser du verre ce jour-là. Le réalisateur polonais, Grzegors Braun, connu pour avoir réalisé un film sur Lech Wałęsa montrant son implication avec la Stasi, a appris tout récemment que Daniel Cohn-Bendit avait évoqué son passé érotique et sexuel avec des enfants dans une émission télévisée. Grzegors Braun a sur le champ porté une plainte au pénal contre Daniel Cohn-Bendit pour pédophilie.

    Parti des Verts allemands. La fondation Heinrich Böll, « mémoire des Verts » possède les archives sur le dossier du Grand Bazar écrit par Daniel Cohn-Bendit. Bien que l’eurodéputé s’efforce d’expliquer qu’il n’a pas donné des ordres pour interdire à des chercheurs ou des journalistes de faire des recherches sur son livre, la fondation du parti des Verts, basé dans le centre de la capitale allemande, explique qu’une demande expresse est arrivée aux archives en provenance du bureau de l’eurodéputé pour ne pas dévoiler le contenu des cartons. On apprend dans cet article de la presse allemande que ces archives sont interdites au public, aux chercheurs et journalistes pour une durée de soixante ans jusqu’en 2031. Daniel Cohn-Bendit aurait-il d’autres choses plus terribles à se reprocher ? En tout cas il ne tient pas à faire la lumière sur son passé ! L’auteur de l’article explique que Daniel Cohn-Bendit aurait fait beaucoup plus de déclarations à caractère pédophile et que le livre ne serait pas le seul élément explosif.

    Dans la gazette intitulée Pflasterstrand des Linke de Francfort-sur-le-Main, qui a existé de 1977 à 1990, on y trouve des textes explicites : « L’année dernière une fille de six ans a flirté avec moi. C’était un moment des plus émouvants et des plus jolis que j’aie pu avoir… et ce n’est pas important d’écrire pour ou contre la pédérastie », peut-on lire dans une édition de 1978 dans Les Mémoires d’un dinosaure. Rappelons que Cohn-Bendit était le responsable juridique du Plasterstrand.

    Source: http://french.ruvr.ru/2013_05_01/Cohn-Bendit-planque-dans-son-hotel-denonce-en-public/


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