• LES ENFANTS DU GOULAG.

    LES ENFANTS DU GOULAG.
     

    LES ENFANTS DU GOULAG.

    N'oubliez pas que tout ceci est inhérent au communisme lorsqu'il est au pouvoir. Mélenchon, admirateur des dictateurs Castro et Chavez, est un néo-communiste. 
    Pensez-y et faites-le savoir autour de vous avant que la France se réveille en plein cauchemar au lendemain de l'élection présidentielle.

    Déportés avec leurs parents ou nés au goulag parfois dans de terribles circonstances, des milliers d’enfants ont grandi dans l’enfer des camps staliniens. Comment ont-ils survécu? Que sont-ils devenus? Au travers du témoignage de plusieurs d’entre eux, ce documentaire dévoile un crime supplémentaire du communisme, crime qui restait assez méconnu. Témoignages : Galia Rakhleieva: Je suis née ici, dans le camp. Comme ma mère, énormément de gens se sont retrouvés dans ces camps, des ennemis du peuple, comme on dit. Ces plaies ne sont pas cicatrisées, d’autant que le gros de la population locale est constitué de personnes qui ont purgé leur peine, mais qui sont restées ici. Alexandrevitch Nossov, déporté à 9 ans (1938-1943): On nous a conduits dans un monastère devenu un centre de transit pour les enfants dont les parents venaient d’être arrêtés. Nous y étions très nombreux ; ils nous ont rasés à la tondeuse. Et dès notre arrivée, j’ai été séparé de ma sœur ; je ne l’ai plus jamais revue. Je ne savais pas que mon père [cadre du parti] avait été exécuté, que ma mère se trouvait au Kazakhstan ; je ne savais plus rien de ma famille. Galina Karpinskaya, déportée à 6 ans (1945-1955) avec sa mère, condamnée pour nationalisme: Nous avons roulé [en train] pendant près de deux mois. Les gens étaient exténués. Dans notre wagon, il y avait une femme, elle s’appelait Ania, avec deux filles de 14-15 ans; elle est devenue folle. Des enfants sont morts, un homme aussi… Dina Choulkevitch, déportée à 3 ans (1943-1954) avec sa mère et sa sœur: D’un côté, il y avait des carrières, impossible de fuir tant le fossé était profond ; de l’autre, il y avait un canal et, devant nous, c’était la route centrale avec ses barbelés. Pavlina Ostaptchouk, déportée à 18 ans (1947-1956) pour ne pas avoir collecté assez de taxes dans son village: Si une jeune fille refusait leurs avances, ils l’enfermaient et onze personnes abusaient d’elle; la douzième avait la syphilis. J’ai vu ça. Ils m’ont promis le même sort, j’ai été obligée de céder […]; je devais choisir entre rester en vie ou mourir, je suis devenue indifférente à tout. Après, je suis tombée enceinte et je suis devenue mère. Anna Markova, déportée à 20 ans (1943-1954): Après la création de la crèche, les enfants étaient séparés de leur mère et vivaient dans un baraquement ensemble. Les mères n’étaient autorisées à les voir que deux fois par jour. Les enfants pensaient que tout le monde vivait comme ça. Tatiana Nikolskaya, née au goulag (1941-1953): Ils nous habillaient comme des épouvantails; on se promenait toujours en rang. Pavlina: Un jour, ils nous ont enfermés dans les baraquements et ont mis nos enfants dans des camions. […] J’ai reçu une lettre avec une photo, mon fils était à l’orphelinat. Je ne l’ai plus jamais revu. Lutzean Dolinsky, né dans le train pour le goulag: Je n’ai connu que les baraquements; je ne me souviens de rien d’autre, sauf qu’en été il faisait une chaleur torride et en hiver un froid glacial […]. Emma Schwartzkop, Allemande déportée à 8 ans (1943-1953) avec sa famille: Je rêvais d’avoir du pain et des patates. On était affamés. Tatiana: Un morceau de pain représentait le comble de mes rêves! Dina : Il y avait beaucoup d’herbe près de l’orphelinat, on la bouffait comme des bêtes. On avait tout le temps la diarrhée, on était tout le temps malades, certains mourraient. Lutzean : Ils les déshabillaient et mettaient tout de suite leurs vêtements à d’autres enfants. C’était horrible. Cette horreur constituait notre quotidien, nous avons grandi avec. Zoya Skloudova, née au goulag (1940-1954): Les mauvais élèves étaient envoyés à 11-12 ans travailler dans les kolkhozes. Edouard Kotcherguine, déporté à 3 ans (1940-1952), avec sa mère: Douze ans s’étaient écoulés [depuis son arrivée à l’orphelinat]. Une femme est arrivée de la porte d’en face; des embrassades, il n’y en a pas eu, pas d’accolades non plus. On était d’égal à égal, elle aussi sortait de prison, comme moi. Tatiana: Moi, je n’avais pas honte, mais je ne comprenais pas pourquoi je m’étais retrouvée dans un camp. Etait-ce la faute de mon père, de ma mère? C’est pour ça que je n’ai jamais rien raconté à personne. J’ai des amis de l’école, de l’université, la plupart ne connaissent pas mon histoire. DOCUMENTAIRE DURÉE 52’ AUTEURS MADINA VÉRILLON-DJOUSSOEVA ET GUILLAUME VINCENT RÉALISATION ROMAIN ICARD

     

     

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