• Petit blanc frappé au sol par 12 petits noirs et arabes… (Pierre Cassen)

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    Par Eric Martin  

    Pierre Cassen commente une vidéo, où on voit, à Etampes, un petit blanc d’une douzaine d’années frappé au sol par une douzaine de petits noirs et arabes…
     
    Cette vidéo a été retirée du site Fdesouche, sous les menaces de la police et de la justice.

    Mais on peut la retrouver sur YouTube, avec comme titre “Vivre ensemble en France #Etampes” (91) :

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  • Décès de Roger Holeindre, l'un des fondateurs du Front national

    Roger Holeindre. Photo © SEVGI/SIPA

    Également journaliste ou encore député, il est décédé ce jeudi à l'âge de 90 ans.

    Roger Holeindre s'est éteint ce jeudi 30 janvier à l'âge de 90 ans. Il est décédé d'un infarctus, selon Thomas Joly, président du parti de France, dont le nonagénaire était président d'honneur. Il fut tour à tour ouvrier métallurgiste, militaire, journaliste, écrivain et député. Il a notamment intégré la Résistance durant l'occupation, et participé à la fondation du Front national, en 1972, au côté de Jean-Marie Le Pen.

    Grand reporter pour Paris Match et Le Figaro Magazine

    Résistant à l'adolescence, il est volontaire en 1948 pour combattre en Indochine, puis en Algérie. Il est finalement démobilisé après une grave blessure, et s'installe à Tébessa, dans l'est de l'Algérie, où il crée une maison d'éducation et de loisirs pour les jeunes de la région. Il s'oriente ensuite vers une carrière d'écrivain et de journaliste. Il est grand reporter pour Paris Match ou Le Figaro Magazine, notamment.

    Il écrit plus d'une quarantaine d'ouvrages, dont Trahisons sur commande - Une histoire du Parti communiste français ou Tout va mal en France... c'est la faute à Pétain. Il fonde aussi, en 1985, le Cercle national des combattants, qui regroupe d'ex-soldats de l'Algérie française et d'autres guerres coloniales. Après la fondation du Front national, il fait partie des 35 députés du parti à siéger à l'Assemblée, entre 1986 et 1988. En 2011, alors que Marine Le Pen s'apprête à prendre la tête du mouvement, il annonce le quitter. « Je m'en vais parce que Marine Le Pen ne représente pas mes idées, ni celles de son père d'ailleurs », indique-t-il alors. 

    « Un ami fidèle » de Jean-Marie Le Pen

    Jean-Marine Le Pen a évoqué « un frère de cœur, d'esprit et d'action » dont « toute la vie a été consacrée à la défense de la patrie », rapporte Le Parisien. Et le « Menhir » d'ajouter : « Il était un grognard chaleureux et un ami fidèle ». Sur Twitter, Marine Le Pen a écrit : « Résistant à 15 ans, ouvrier métallurgiste qui se porta volontaire pour la guerre d'Indochine et la guerre d'Algérie, il avait été l'un des membres fondateurs du Front national, et l'un de ses députés ».

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    Thomas Joly, président du Parti de la France, rend hommage à Roger Holeindre (Vidéo)


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  • Afrique du Sud : « Le supplice des fermiers blancs »

    Valeurs actuelles ن
     
    @Valeurs

    Ils sont régulièrement assassinés dans leur ferme, avec leur famille et leur employés, souvent noirs. Ce sont les Afrikaners, les descendant des primo-arrivants de l'ouest de l'Afrique du Sud.

     
    Source : fdesouche

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  • 150 quartiers sont « tenus » par les islamistes, selon un document classé secret-défense

    Conséquence ou pas du bel accueil médiatique fait au livre du politologue Bernard Rougier, Les territoires conquis de l’islamisme, l’exécutif semble déterminé à lutter tant bien que mal contre les dérives communautaires, mais craint d’être accusé de stigmatiser les musulmans. Ainsi, le 5 janvier, après l’attentat de Villejuif, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a envoyé un télégramme aux préfets leur demandant de réunir les GED, à savoir les groupes d’évaluation départementaux. Cette énième réunion aura au moins accouché d’un chiffre, relayé par Le JDD : 150, soit le nombre de quartiers sous l’emprise de l’islam radical. Des territoires perdus de la République cartographiés par la DGSI.

    « Situation alarmante »« proportions inquiétantes »« microterritoires » salafisés… 

    Le document, classé secret-défense, est extrêmement sensible et n’a été divulgué qu’à un seul ministre, celui de l’Intérieur. Les autres ministères concernés par la lutte contre le communautarisme, et qui se sont réunis pour évoquer le sujet les 5 et 16 décembre, à savoir la Justice, l’Éducation nationale, la Santé, les Collectivités locales ou encore la Jeunesse, n’ont pas de droit de regard. « Les ministres sont sous la pression de Macron, qui leur a demandé de faire des propositions fortes », fait remarquer un connaisseur du dossier au JDD. Le 27 novembre dernier, déjà, Christophe Castaner avait adressé aux préfets une circulaire faisant de « la lutte contre l’islamisme et le repli communautaire » un « nouvel axe de [leur] action ». 

    Mais outre les banlieues de Paris, Lyon et Marseille, qu’on sait touchées par le phénomène, plusieurs cités du département du Nord sont dans le viseur des renseignements intérieurs. À Maubeuge, par exemple, l’Union des démocrates musulmans français (UDMF) a obtenu 40 % des voix dans un bureau de vote. Une « situation alarmante » semblable à celle de l’agglomération de Denin ou encore Roubaix, où « bien qu’historique, la situation prend des proportions inquiétantes », explique un préfet cité par Le JDD. Parmi ces territoires « tenus » par l’islam salafiste, figurent des zones moins attendues, comme en Haute-Savoie ou dans l’Ain, à Annemasse, Bourg-en-Bresse, Oyonnax ou encore Bourgoin-Jallieu. Enfin, plus surprenant encore, la DGSI constate « l’apparition de microterritoires qui se salafisent dans des zones improbables », telles que Nogent-le-Rotrou, en Eure-et-Loir.

    Source : http://valeursactuelles.com


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