• Danièle Obono : une bourgeoise chez Mélenchon

    Rédigé par notre équipe le 12 juin 2018.

    Danièle Obono, une députée sans le sou

    Interviewée par Jean-Jacques Bourdin hier matin, la députée mélenchoniste Danièle Obono a réussi son exercice médiatique. En effet, son interview qui a enchaîné les clichés et les bêtises est finalement sortie de la triste norme politicienne habituelle. Obono a tiré la sonnette d’alarme en raison d’indemnités de député trop faibles ! On savait que les Français étaient dans la mouise, mais de là à ce que nos chers élus soient sans le sou !

    En Marche – Les Insoumis : même combat ? Alors que la presse tente de faire croire que Mélenchon est le premier des opposants à la politique macronienne, ses ouailles semblent avoir été rapidement contaminées par l’idéologie dominante sur les bancs de l’Assemblée. Le toujours plus de fric prévaut et fonctionne avec d’autant plus de facilités qu’il vient directement des impôts des Français. Ainsi l’ancienne bibliothécaire trotskiste, Danièle Obono, s’est émue de la situation intenable de ses collègues députés qui doivent se payer un toit à Paris pour pouvoir être présents sur les bancs de l’Assemblée la semaine.

    Députés – SDF : une même vie de misère

    « Vous voulez qu’on les loge où, les députés ? Ils pourraient avoir les moyens de se loger s’ils avaient une indemnité suffisante pour le faire ». La bombe est lancée par Danièle Obono. Les députés ne sont pas loin d’aller crécher dans des centres d’urgence faute de pouvoir se payer un logement dans une ville aussi chère que Paris. Que fait la mairie socialiste d’Anne Hidalgo ? Que fait l’Etat face à cette situation indécente qui plonge dans la misère l’élite de la France ? L’Etat ne donne que 7 209,74 euros bruts mensuels (au minimum) à chacun des députés. Une misère selon Obono qui est peut-être plus habituée à des sommes ronflantes avec son salaire de petite fonctionnaire et une thèse universitaire commencée en 2003 et qui attend toujours une conclusion…

    Rendez-vous compte ! L’indemnité de base n’est que de 5 599,80 euros, une indemnité de résidence de 167,99 euros est versée et une indemnité de fonction de seulement 1 441,95 euros est accordée. Comment vivre avec si peu ? Il est temps que les Français payent plus d’impôts pour que les députés puissent vivre décemment. Ce ne sont pas les 1 200 euros supplémentaires mensuels – justement pour louer un logement – que peuvent demander les députés non Franciliens qui vont changer la donne. Il leur faut un salaire décent et vite !

    Obono a vite compris le fonctionnement de la machine politique. Il faut se servir avant de songer à servir les autres. Cela concerne apparemment même les députés soit disant les plus proches du peuple… Le Front de Gauche est une véritable cour des miracles. Après le couple léniniste, voici la députée prolo-bourgeoise trotskiste. Le prochain numéro risque de détonner !

    L’Assemblée nationale ferait bien de ne pas revenir sur sa politique accommodante avec les députés sans toit. Car ce que ne dit pas non plus Obono, c’est que l’argent des Français sert aussi à rembourser les frais d’hôtel des députés lorsqu’ils sont à Paris à raison de 200 euros par nuitée maximum. Un pécule minuscule qui serait à l’origine d’une révolution de masse si jamais il venait à être supprimé. Mais que la députée se rassure, les parlementaires votent rarement des lois qui vont contre leurs intérêts… Penser aux autres d’accord, mais penser à soi c’est encore mieux.

    Une question se pose désormais à Obono et sa vocation immigrationniste. Comment accueillir des centaines de milliers de « migrants » dans des conditions décentes si la République n’est pas capable de s’occuper de ses propres parlementaires ? Autant dire à nos lecteurs que cette question ne trouvera pas de réponse même avec l’aide de son mentor Jean-Luc Mélenchon.

    Source : 24heuresactu


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  • Il y a plus d'un an 

    Evry : en pleine audience, une femme met deux coups de tête au procureur

     >Île-de-France & Oise>Essonne|Florian Loisy (@florianloisy sur twitter)|03 février 2017, 20h00|  
    Le procureur a reçu deux coups de tête d’une jeune femme de 20 ans. (LP.) picto info
     

    Son affaire de vol aggravé n’a pas pu être jugée. Une jeune femme de 20 ans suspectée d’avoir volé un téléphone portable avec violence et en réunion à Juvisy-sur-Orge le 26 septembre comparaissait jeudi au tribunal d’Evry. Mais elle s’est transformée en furie au cours de l’audience et a agressé sa victime, ainsi que le procureur qui tentait de s’interposer.

    Le magistrat a reçu deux coups de tête de la part de la jeune femme. Celle-ci a finalement été maîtrisée par la police et placée en garde à vue. Elle sera jugée en comparution immédiate pour ces faits à Melun (Seine-et-Marne), lundi.

    Le 26 septembre, avec une amie, cette femme fine mais musclée, est soupçonnée d’avoir agressé une mineure âgée d’à peine 16 ans. Elle lui aurait donc volé son téléphone, puis aurait pris une des chaussures de la victime pour la jeter dans la Seine. En garde à vue, la mise en cause reconnaît les faits. Mais à l’audience, ce jeudi, elle nie en bloc.

    Alors, lorsque la victime prend la parole à la barre, la jeune femme qui était venue sans avocat « pète les plombs » selon les témoins de la scène. « Elle lui a hurlé qu’elle mentait », reprend un témoin. D’un bond elle agrippe les cheveux de la victime, lui tire ses tresses et la roue de coups de l’autre main.

    Le magistrat ceinture la furie

    La victime mineure était accompagnée de sa mère qui a tenté de s’interposer. Sans succès, elle a été molestée également. Un autre prévenu, pour un délit routier, qui attendait dans la salle que son dossier soit appelé vient en renfort. En vain. Il est repoussé et la furie continue de frapper et tirer les cheveux de sa victime.

    L’un des adjoints du procureur au parquet d’Evry qui officiait à cette audience en tant que représentant de l’Etat descend de son pupitre, passe derrière la mise en cause et la ceinture. Celle-ci place alors deux coups de tête avec l’arrière de son crâne dans le menton du procureur. « Il n’y avait pas assez de distance, donc je n’ai pas été trop durement touché, mais j’avais quand même un peu mal au crâne, j’ai pris un Doliprane », reconnaît le magistrat qui craignait d’être aussi mordu.

    La police intervient rapidement et emmène la furie en garde à vue. Déjà condamnée l’an passé pour des violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique, elle devrait passer le week-end en détention provisoire avant d’être jugée ce lundi à Melun. « Quand un magistrat est mis en cause ou victime dans une affaire, on la délocalise », indique une source proche du dossier. La jeune femme est présentée ce vendredi à un juge des libertés et de la détention. Quant à l’affaire de vol, elle sera rejugée ultérieurement à Evry.

    http://www.leparisien.fr/essonne-91/evry-en-pleine-audience-une-femme-met-deux-coups-de-tete-au-procureur-03-02-2017-6653484.php


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  • Théo et des membres de sa famille en garde à vue pour escroquerie aux aides d’Etat

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    Théo Luhaka. Photo © Julien Mattia / NurPhoto

    Justice. Le jeune homme, qui accuse des policiers de violences et de viol au cours d’une arrestation en 2017, a été placé en garde à vue pour un possible détournement de subventions.

    Nouvelle casserole pour Théo Luhaka. Le jeune homme, qui accuse des policiers de violences et de viol au cours de son interpellation à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, en 2017, a été arrêté et placé en garde à vue avec cinq membres de sa famille ce mardi matin, pour un possible détournement de subventions, rapporte l’AFP, qui cite des sources policières.

    L’enquête, qui a été confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis, a été ouverte mi-2016, soit plusieurs mois avant l'interpellation de Théo, qui a entraîné la mise en examen de quatre policiers, dont l'un pour viol, précise l’AFP. Une information judiciaire a ensuite été ouverte début août 2017 contre X pour escroquerie en bande organisée au préjudice d'un organisme chargé d'une mission de service public, abus de confiance, blanchiment.

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    « Les inspecteurs du travail ont relevé des irrégularités sur l'utilisation de subventions pour l'embauche de contrats aidés notamment », concernant une association de médiation d’Aulnay-sous-Bois présidée par un frère de Théo et une seconde association, domiciliée dans le 18e arrondissement de Paris, précise l’AFP.

    Les enquêteurs s'interrogent sur la réalité des emplois et sur des versements aux membres de la famille, dont Théo Luhaka, selon une autre source proche de l'affaire, contactée par l’AFP. Les sommes engagées pourraient s'élever à des centaines de milliers d'euros.

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    « Entre janvier 2014 et juin 2016, l’association Aulnay Events a touché 678 000 euros de subventions d’État, dont 170 000 euros ont directement été virés sur les comptes de huit membres de la famille. Théo a perçu, à lui seul, 52 000 euros », ajoute Le Parisien, auprès duquel l’avocat de la famille dénonce « un coup médiatique » de la justice.


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  • Appel de Carl Lang aux militants, élus et sympathisants de droite nationale et de l’ex-Front National

    Après avoir exclu en 2015 son père, fondateur et président d’honneur du FN, Marine Le Pen vient aujourd’hui de liquider le Front national.

    La boucle de l’imposture, du parricide, des reniements et des allégeances honteuses est bouclée. Il aura suffi de sept années à Marine le Pen pour détruire l’héritage politique et le mouvement dont elle a hérité en 2011.

    Le mythe de la dédiabolisation et la quête frénétique de la normalisation médiatique ont transformé le parti de Marine Le Pen en composante docile et caricaturale du système politique en place auquel elle n’a cessé de donner des gages de soumission.

    Si l’on ajoute à tout cela les changements de cap à répétition sur les questions européennes, la gauchisation démagogique du discours, le lamentable et honteux débat présidentiel face à Macron, la gestion calamiteuse et caractérielle de ses ressources humaines, la montagne de dettes du Front national et les renvois multiples devant le tribunal correctionnel, on constate qu’elle a non seulement transformé l’extraordinaire boulevard électoral qui s’offrait à elle en 2017 en chemin de traverse, mais surtout qu’elle a réussi là où toute la classe politico-médiatique avait échoué depuis 40 ans : enterrer le Front national. Jean-Marie Le Pen a été le fondateur du Front national, Marine Le Pen, sa fille, en est la fossoyeuse.

    Dans cette situation, et quelles que soient les désillusions et les déceptions compréhensibles de nombreux militants de l’ancien FN, l’heure n’est pas aux atermoiements, à la réserve ou aux renoncements. Il est au nécessaire engagement.

    J’appelle les militants, les élus et les sympathisants de la droite nationale de conviction qui ne se reconnaissent pas dans le nouveau parti de Marine Le Pen à rejoindre le Parti de la France. Ensemble, au service de la France et du peuple français, nous porterons avec fierté les valeurs et les principes de la droite nationale, populaire et sociale. Plus que jamais notre combat de résistance et de reconquête continue !

    Carl Lang - Président du Parti de la France


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  •  les Algériens doivent remercier et honorer cette charmante Fille La France !Posté par :Pieds Noirs 9A..

    Dans le droit de savoir

    HISTOIRE DE L'AFRIQUE DU NORD

    C'est faux d'accuser la France , de haine raciale envers les indigènes Musulmans .

    Ceux qui cache la vérité , auront le châtiment de Dieu Allah , seigneur d Abraham ..

    Voici une preuve de plus sur l’humanité de la Marianne .

    La logique les Algériens doivent remercier et honorer cette charmante Fille La France .

    Mohamed Ben Si Ahmed Bencherif, né le 16 février 1879 à Djelfa et mort le 22 mars 1921 à Djelfa, est un romancier et médecin bénévole algérien d'expression française.

    Il est né le 16 février 1879 à Djelfa, chez les Ouled si M’hamed, de la confédération des Ouled Naïls. Son grand-père, Si Cherif Ben El-Ahrèche, servit l'Émir Abdelkader. Mohamed ben si Ahmed Benchérif suivit les cours du lycée d'Alger. Condisciple en 1897 de l'Émir Khaled à l'école militaire de Saint-Cyr (France), il en sort sous-lieutenant en 1899.

    Affecté comme officier d'ordonnance du Gouverneur général Charles Jonnart, il est lieutenant de spahis en 1905 et caïd des Ouled Si M'hamed le 4 février 1907. En 1908, il combat avec son goum au Maroc. De retour en Algérie en 1914, il part pour le front français. Fait prisonnier à Lille en octobre 1914, il tombe gravement malade en captivité et refuse d'avoir des privilèges par rapport à ses compagnons de captivité à Krefeld. Interné en Suisse après seize mois de captivité, il est rapatrié en mai 1918 et est promu capitaine cette année-là. Il reprend sa place à la tête des Ouled Si M’hamed.

    Le typhus se déclarant à Djelfa, il se dévoue inlassablement auprès de ses compatriotes. Lui-même est atteint par la maladie et meurt le 22 mars 1921 à Djelfa. Il avait accompli le pèlerinage à la Mecque en 1913.

    Son pere sous lieutenant saint cyrien mort pour la france 1899.
    Et lui meme capitaine formé a saint cyr .
    Bachagha des tribus des ouled nail .

     


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