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    Une certitude, le FLN pouvait saboter sans difficulté l'oléoduc et le gazoduc, tous deux longs de plus de 600 km. Paul Delouvrier le dit lui-même.
    Autre certitude: aucun attentat majeur n'a eu lieu contre les pipelines. Alors même que le 24 août 1958, le FLN avait démontré son savoir-faire en plastiquant le dépôt pétrolier de Marseille-Mourepiane, qui brûla pendant dix jours.

    Peut-on faire valoir que le FLN, sûr de l'indépendance, ne tenait pas à abîmer des installations qui lui reviendraient bientôt? Douteux: en 1959 (la date probable de l'arrangement financier), la messe n'est pas encore dite et couper des tubes ne touche pas à l'essentiel, les puits eux-mêmes.

    Alors, l'explication la plus simple reste celle que donne Paul Delouvrier: la France a payé par l'intermédiaire de ses compagnies pétrolières.
    Une question parmi bien d'autres: comment Paul Delouvrier peut-il accepter un accord aussi immoral ? Car, enfin, donner au FLN de l’argent (on aimerait connaître la somme) pour acheter des armes qui vont tuer des soldats français, c’est dur à avaler.
    Sauf si Paul Delouvrier a jugé que ce mal éviterait un mal plus grand encore, que ces morts français épargneraient au total plus de vies françaises (et algériennes).

    La France joue en effet avec le plan de Constantine une autre issue pour l'Algérie. Par exemple, l'énorme usine AZOTAL, à Arzew, doit produire, sur la base des phosphates du djebel Onk et du gaz saharien, des masses d'engrais à bas prix. Lesquels doivent pousser la production agricole des masses musulmanes hors de l'autosubsistance. Plus largement, industrialiser le pays en cinq ans, faire surgir des logements modernes pour un million de personnes (pari en passe d'être tenu en 1962), cela va dans le sens d'un changement social: plus d'ouvriers et de cadres, moins de paysans ; d'un changement de mentalité: demande de scolarisation et de consommation. Bref, il s'agit de faire palper aux musulmans l'avantage de rester français.

    Tout cela devant, in fine, saper le socle social du FLN et faire surgir les hommes et les femmes de cette «troisième force» tant recherchée par De Gaulle. Voilà, peut-être, pourquoi Delouvrier est prêt à payer l'ennemi dans le court terme : pour mieux le battre à moyen terme.

    Sauf que l'Histoire ne lui en a pas laissé le temps. Reste l'éternel débat de la raison d'État face à la morale de l'individu. Reste la douleur de ceux qui ont perdu un des leurs en Algérie en se disant que, peut-être, la balle a été payée par le contribuable français.

    JEAN LOPEZ,
    JOURNALISTE


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  •  "Escroquerie morale"  Pour se faire honneur ! .

    Par: Pieds Noirs 9A..

    Article N°3032 du lundi 19 juin 2017

    "Escroquerie morale"

    "Méfiez-vous des contrefaçons"

     "Escroquerie morale"   Méfiez-vous des contrefaçons !

    Il se voyait bien si Marine Le Pen était élue , lui être le premier ministre , le leader de Debout La République, crée la surprise et pour certains et le comble pour d'autres ...Si seulement Dupont Aignan avait déja exercé un travail ...

    « L’Europe ! l’Europe ! L’Europe ! » C’est tout ce que les populistes ont retenu du gaullisme : une phrase. Ce serait trop pour eux d’en apprendre plus. Les populistes sont nourris aux images et aux slogans et ils en gavent les autres à leur tour ...

    Macron, Marine Le Pen, Dupont-Aignan : tous gaullistes ?
    Le et les représentants (fils spirituels)
    du planqué de Londres .
    "Une certaine idée de la France"...une France foutu ,qui ne fait que de subir ,n'est plus maître de son destin et donc de ses choix ,voila la réalitée du socialo-Gaulisme-néo fn de madame Le Pen ...Un gaullisme made USA !
    Il se fait présenter comme le candidat gaulliste à l’élection, ancien de l'énarque, Nicolas Dupont-Aignan se pose souvent dans les médias comme l’héritier naturel du général de Gaulle. Sans vraiment connaître la vraie histoire pratiqué De Gaulle , bafoué par mensonges politiciennes. Pour autant, le parcours du candidat souverainiste auto-déclaré suscite quelques réflexions. En 2001 en effet, le Président de Debout la France (qu'il ferait de dire de la France coucher )est devenu membre d’un club très discret à la réputation sulfureuse rassemblant de jeunes élites atlantismes, les Young Leaders de la French-American Fondation. Un passé en eaux trouble que le candidat gaulliste a tout fait pour cacher, sans jamais le renier tout à fait...
    Le gaullisme intégral est une conviction intime du Président de Debout la France, mais aussi une activité très lucrative. Cumulant ses salaires de maire, de député, de président de la communauté d’agglomération et de président de parti politique, l’ancien énarque fils d’un couple de la classe moyenne a su se constituer un patrimoine de plus de 2 millions d’euros sans avoir jamais travaillé dans le privé...
    Alors savez-vous que les Français en ont marre de se faire avoir, tous ses pantins atlantisme sont démasqués et cela fait rire ou pleurer certaines petits gens. Dont Marine Le Pen, Mélenchon, et Dupont-Aignan ne sont que des pantins, on enlève juste la poussière et on trouve les banquiers US derrière, au final il n’y a que le peuple lui-même sans ses pantins, qui peut libérer la France, la sortir de la merde ! . Même les pseudos militants pour ces partis passent leur temps à attaquer les autres avec les mêmes arguments, mensonges et rumeurs que les agents atlantistes, au final, ces pseudos militants ont rien de patriotique ...
    Imaginez-vous une alliance de Gaulle-Pétain ? BEN VOYONS SOYONS SERIEUX !...
    Pour la gamelle que ferons-nous pas ? Comme de vouloir le faire en s'alliant à la candidate FN au deuxième tours , Nicolas Dupont-Aignan choisit un parti qui est historiquement profondément anti-gaulliste pour une cause que cet homme a trahi la France et ensuite les Français d'Algérie . Alors parfois, il faut arrêter de dire que se sont que les autres qui sont responsables de crime contre l'humanité, en Algérie, il y a eu génocide par abandon de population française et communauté Harkis aux égorgeurs, après le 19 mars 1962, dont monsieur Dupont-Aignan et Marine Le Pen devrait savoir cela. Mais voilà ?. Il faut savoir que De Gaulle pour faire une grande Europe,a bradé la France par son abandon comme les départements français d'Algérie dont l'Algérien n'existez pas et se sont les Français qui l'ont fabriqué et par le social ont multiplier leurs enfants ...
    Prétendre que Dupont-Aignan était le dernier des mohicans gaullistes, celui pour qui l’homme de Colombey incarnait à ses yeux la grandeur de la France qu’il voulait remettre d’équerre, n’impressionne que ceux qui le veulent bien faire valoir a leurs goûts. Dupont-Aignan a joué et continue de jouer de cette posture, se représentant du grand homme comme monsieur Philippot qui patauge dans la semoule, sans jamais d’ailleurs nous dire en quoi consiste « son » gaullisme. Mais qu’importe ! Si cela leur fait plaisir, si cette référence l’encourage, l’inspire, eh bien tant mieux. Qu’on s’oppose à ses analyses et à ce qu’il propose, pas à une photo ou un buste qu’il a peut-être sur son bureau pour se donner du courage et de dire << moi aussi, je vous ai compris >>... Comme ses pieds-noirs de dernière minute entre les deux tours en tournant leurs vestes ,de faire la girouette de dernière minute, votant pour avoir un Premier ministre Gaulliste,de trahir les siens,cela fut une grande honte,de trahir eux et les parents restant dans nos cimetières dont ils doivent se retourner dans leurs tombes les pauvres et d'être trahis par même ses propres enfants,vraiment pour moi,ses gens-là  sont des traîtres ,honte a eux ! ,n'ont pas eu la souffrance que beaucoup de PN ont eu et d'être torturé comme ma pomme sans la protection de cet homme a près le 19 mars 1962 ...
    De Gaulle aurait bien dit que la France a bénéficié de deux cordes à son arc, la sienne et celle de Pétain, enfin moi, je préfère plutôt la corde de Pétain. Plus proche que Pétain des milieux nationalistes, de tradition royaliste par sa mère, De Gaulle fut un homme pensant qu'a sa petite personne comme nos politiques qui vire au vent depuis d'ailleurs du grand et généreux ... Quoi que ? ...Pieds Noirs 9A...


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  • Par:Pieds Noirs 9A..
    Article N°3031 du samedi 17 juin 2017..


    NOSTALGIE COMME MOI ...DE LA FRANCE CHRÉTIENNE

     

    Une étude de fond et de forme dont de contribution avec le concours de Jean-François Chemain (professeur) 

    Nostalgique, comme moi, de la France chrétienne, vous pensez que notre pays est en danger d’islamisation galopante. Vous avez raison et vous êtes peut-être encore loin du compte ! car nous Français d'Algérie nous l'avenir de demain que le sang coulera ...
    Dans le collège de banlieue, une large majorité des élèves porte un patronyme arabe assorti, comme il se doit, d’un prénom musulman. ,même né d'une femme européenne dite chrétienne , couche pas avec n'importe qui ,surtout pas ses Français d'Algérie que leurs parents avait peur que le ventre soit déformer .Alors oui ,il faut le dire et de l'avoir vécu ...

    Il faut y ajouter les Turcs et les élèves originaires d’Afrique noire, quasiment tous musulmans. Rien d’original à cela. Il sont chez eux  .Ce qui l’est plus, c’est le nombre de noms européens accolés à des prénoms musulmans, tels Ibrahim Dupont, Djamila Martinelli, Youssef Lopez ou encore Mohamed Schmitt. Pères d’origine Chrétienne, ayant abjuré pour une union –souvent éphémère– avec une disciple du Prophète. “Éphémère”, car la plupart de ces mariages mixtes, je le constate depuis des années, se sont soldés par un échec saignant, mais le résultat en est là : des petits musulmans ! L’inverse est aussi fréquent, même si moins visible : on distingue moins aisément les enfants issus d’un père musulman et d’une mère chrétienne dont le pourcentage est catastrophique, car alors il n’y a plus la moindre trace, dans leur identité, de la partie chrétienne,qui ce voile et apprend la langue arabe . Cela va bien plus loin qu’un prénom sur une carte d’identité. J’observe depuis pas mal d'années sur se dossier ,que ces élèves issus de mariage mixtes, même s’ils se sont soldés par une rupture, se définissent comme purement musulmans.le professeur "Jean François Chemain" disant La jeune Da Silva, élève de 4e, m’annonce que « bien sûr » elle va fêter l’Aïd et être absente le lendemain. Le petit Schmitt, en 6e, se présente comme « arabe » et, lorsque on lui fais remarquer qu’il a aussi des origines alsaciennes dont personne avant moi ne lui a jamais parlé, il se vexe et me demande de ne plus les évoquer. Il rêve d’être pâtissier, pour faire des pâtisseries orientales, bien sûr. Quant à Kristina Duval, de 3e, elle a porté le survêtement de l’équipe algérienne durant toute la coupe du monde de football. On pourrait multiplier les exemples...

    Voilà pour l’observation “statique”. Si l’on y ajoute une perspective “dynamique”, il faut constater que nombre des élèves musulmans “de souche” ne sont pas en France depuis longtemps. Le flux n’est pas tari et pas seulement, tant s’en faut, pour des raisons de misère ou de persécution politique. La famille B. est venue de Tunisie, il y a seulement deux ans –le père, sous-officier, estimant l’avenir de ses trois fils plus assuré en France. Le plus jeune, fort sympathique, ne voit cependant pas pourquoi on compte ici les années depuis la naissance du Christ. Hichem D. est pour sa part originaire d’Algérie, où son père dirigeait une entreprise. Arrivé lui aussi il y a deux ans, il conteste nombre de mes enseignements, au nom de ce qu’on lui a appris dans son pays d’origine, et m’explique sans méchanceté que, chrétien, je suis promis à l’enfer, quelles que soient par ailleurs mes qualités personnelles, qu’il juge indéniables. J’ai récemment bénéficié d’une formation sur ces ENAF (élèves nouvellement arrivés en France), qui sont si nombreux que l’éducation Nationale a cru bon de créer pour eux ce bel acrostiche au bon goût de pâté (halal, bien sûr)…
    Dans un environnement aussi islamisé, l’espace laissé aux autres confessions est des plus réduit. Force est, de toute façon, de constater qu’à côté de l’islam, il n’y a rien. La petite Vanessa Durand, une élève de 5e que j’aide à faire ses devoirs, m’avoue avec émotion être la “petite amie” de Rachid, un autre de mes élèves. Il vient d’exiger d’elle qu’elle se convertisse. Cela lui pose quelques cas de conscience quoique, baptisée, elle n’ait jamais reçu la moindre formation catéchétique, ni mis les pieds dans une église. Thomas, élève de 3e, a de telles difficultés dans ma matière qu’il s’écrie, en me rendant sa copie : « Monsieur, si j’ai la moyenne, Champagne ! ». Ni une ni deux, le gentil Sofiane, avec ses oreilles en feuille de chou et son sourire distrait, lui rétorque : « Tu n’y penses pas, le Champagne, c’est péché ! Prends donc plutôt du Champomy ! ». A quoi Rachida ajoute que « de toute façon, le Champagne ce n’est pas bon avec le couscous ». Pour se préparer à son futur métier de boucher, il a naturellement effectué son stage en entreprise dans une boucherie. halal, comme il se doit. J’ai, parmi mes élèves, un seul exemple de catholique fervent, en la personne de Tristan, un petit Indien, qui ne craint pas d’affirmer sa foi, à grand péril. Cela lui a valu cette remarque d’Aïcha : « Tu n’as qu’à te taire, parce que dans cette classe on est vingt musulmans sur vingt-quatre élèves ! ». Je l’ai vu tomber un soir dans un guet-apens à la sortie du collège, cinq de ses condisciples l’ayant attendu pour le rosser (la fameuse « hagra »), avant d’aller jeter des pierres dans les carreaux de sa maison.
    Immigration toujours massive, mariages mixtes à sens unique, prosélytisme incessant, intolérance, l’islam envahit nos banlieues avec les mêmes gros bouillons que naguère l’eau de l’Atlantique les 3e classes du Titanic. Comme sur le paquebot qui allait sombrer, on danse sur le pont des premières. Tout est-il perdu ? Cela dépend de nous seuls. Pas du gouvernement, ni de l’Union européenne, ni de notre voisin. Non, de vous, de moi. Car il n’est pas difficile pour le croyant de voir à l’œuvre, dans cette pâte humaine d’apparence homogène, l’Esprit Saint qui pourrait bien faire des miracles. Certains vont me dire : « Vous êtes un utopiste, un doux rêveur qui vit dans ses illusions ». Ce à quoi je répondrai deux choses : d’abord, « je décris ce que je vois tous les jours » ensuite, « si vous avez une autre solution réaliste et compatible avec le christianisme que vous professez, je suis preneur ».
    Il m’est quotidiennement donné de mesurer combien ces jeunes ont soif d’amour, d’en recevoir autant que d’en donner. Tout, pour eux, est placé sur le plan d’un affectif hyper-développé. Ils ont besoin de dire au professeur : « je vous aime », comme d’en recevoir des marques d’affection. On peut certes mettre cela sur le compte d’un naturel qui n’est souvent guère bridé par des contraintes reçues de l’éducation. Ils sont spontanés, c’est le moins qu’on puisse dire, aussi bien pour tutoyer l’adulte, voire l’insulter, que pour lui faire des déclarations d’amour. Mais plus profondément, on sent combien leur culture n’est pas celle de l’amour. Je suis frappé par le nombre de ces enfants issus de couples désunis. Cela ne leur est bien sûr pas réservé, car le divorce est un fléau largement partagé, en banlieue autant que dans les « beaux quartiers », mais la violence dans les situations et les rapports, est ici exacerbée. Je manque de place pour en donner beaucoup d’exemples, et mentionnerai juste ce père divorcé venu “casser la gueule” de son ex-femme devant le portail du collège, mettant KO la sœur de cette dernière (il fallut appeler les pompiers), pendant que le fruit de cette union malheureuse –un de mes élèves de 6e– en profitait pour fuguer. Comment s’étonner des difficultés de couples qui, trop souvent, ne sont pas fondés sur l’amour ? Une de mes élèves de 3e, d’origine albano-algérienne, a été retirée du collège le jour de ses 16 ans, promise au mariage. Deux de ses camarades m’ont annoncé, guillerettes, qu’elles seraient pour leur part unies dès leurs 16 ans à un cousin du bled, choisi par leurs parents, et qu’elles n’avaient ni l’une ni l’autre encore jamais vu. C’est lui, on l’imagine, qui viendra en France. Violences en famille, donc. Mais aussi violences en classe, dans le quartier, avec cet enchaînement infini des insultes et des coups, dont on ne saurait plus dire qui a commencé, mais que la loi du talion, prescrite par le Coran, impose de poursuivre indéfiniment. Violences contre les camarades d’autres religions, les petits chrétiens, appelés « sale porc », ou « sale chien », les petits bouddhistes ayant plutôt droit à « sale singe » parce que, c’est bien connu, ils mangent du singe.
    La racine de toute cette violence me paraît être la conception d’un Dieu lui-même violent, aux antipodes de notre Dieu d’amour. Il est certes difficile, dans un collège public, d’en témoigner directement, mais je constate combien l’amour manifesté au quotidien, par de petits mots, de petits gestes anodins, peut bouleverser ces jeunes qui n’y sont pas préparés. Un converti de l’islam, très impliqué dans l’évangélisation de ses anciens coreligionnaires, m’a témoigné de ce que nombre de conversions prennent leur source dans l’attitude d’un adulte –et cela peut être un enseignant– qui dans leur jeunesse leur a fait éprouver la dimension d’amour de notre Dieu. Je ne nie pas que la violence, et notamment contre les chrétiens, est au cœur de la culture de ces jeunes, dont certains se retrouveront bientôt dans ces bandes qui nous conduisent à croire en l’imminence d’une guerre civile. Je veux toutefois témoigner de ma certitude que la France chrétienne, loin d’être un concept politique vide de sens, ne peut que résulter de l’effort commun de Français authentiquement chrétiens. Bien que nous en ayons, et au risque de passer pour un naïf, je suis certain que nous ne pourrons relever le formidable défi que nous lance l’islam, religion de haine et de violence, qu’en mobilisant les énormes ressources de notre foi. Le talon d’Achille de l’islam, c’est l’amour, et nous ne vaincrons qu’en aimant les musulmans, malgré leur violence, malgré leur haine à notre endroit.
    C’est à cette certitude que m’amène chaque jour mon combat de première ligne. Je lisais récemment l’interview d’un haut responsable musulman parisien, qui assimilait l’évangélisation au terrorisme. Les dirigeants musulmans ont une peur bleue qu’on annonce à leurs ouailles le Dieu d’amour, alors ne nous gênons pas. De toute façon, il n’y a pas d’autre solution : caritas in veritate, l’amour dans la vérité...

    LE  <<JE VOUS AI COMPRIS >> QUI A ENVENIME LA FRANCE ...La France dont elle se trouve aujourd'hui et ce n'est que le début ...

    Avec un dossier du professeur : Jean- François Chemain que je remercie ...

    Pieds Noirs 9A..


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  •  SI VIS PACEM PARA BELLUM !

    Par:Pieds Noirs 9A..

    SI VIS PACEM PARA BELLUM

    Quand nous disions depuis longtemps, oui je le répète depuis plus 50 ans que nous sommes en guerre, on nous répondait par l’ironie (« Vous exagérez, quand même ! ») ou par le mépris (certains intellectuels assurant que le choc des civilisations était un fantasme dû à notre étroitesse d’esprit) ou encore par l’intimidation a la façon Taubira (En nous menaçant d’une inculpation pour « incitation à la haine raciale »…).

    Et pourtant, les faits sont là !,Bien là et ne pouvant dire le contraire, inscrits dans une réalité que beaucoup semblent découvrir tout d’un coup, un peu comme l’existence de la lune (Manuel Valls, dans le style Tartarin de Tarascon : « Nous gagnerons cette guerre »). Nous ne prétendons pas être plus intelligents que ceux qui nous critiquent. Mais nous avons pour nous, par rapport à eux, une force que personne ne pourra nous enlever : nous nous déterminons non en fonction des utopies et des dogmes, mais par rapport à ce qui existe, nous nous mettons à l’école du réel, comme le faisaient nos guides spirituels, ces Grecs de l’Antiquité qui refusaient d’être abusés par les mystifications d’un Orient jouant de la naïveté d’Européens à qui il était si commode de faire prendre des vessies pour des lanternes.

    Quand avait eu lieu le massacre de Paris, auquel se consacraient tous les médias. Cette vision surréaliste m’a renforcé dans la conviction de la jobardise intrinsèque des Occidentaux (N’importe quelle autorité digne de ce nom aurait évidemment fait le nécessaire pour que cette inscription provocatrice fût effacée dans les meilleurs délais…). 

    Notre monde commence à payer l’erreur mortelle qui consiste à nier cette évidence. Toute évidence de ne pas nous avoir écoutés il y a plus de 50 ans ,je vous rassure..., pas par le FN ,mais par les Français d'Algérie d'avoir pourtant bien acceuillient dans nos port de France comme de la merde par cette gauche ainsi gaulliste... Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil… Les bisounours vont payer la note de leur aveuglement et tant pis pour eux...

    Nous, nous disons à nos sœurs et frères de sang : n’écoutez pas les prophètes de malheur qui parlent de tolérance et d’amour universel. Ce sont eux qui ouvrent votre porte aux égorgeurs. Ne comptez que sur vous-mêmes pour protéger votre vie et celle des vôtres. Et souvenez-vous du sage principe qui guidait les vieux Romains : SI VIS PACEM PARA BELLUM (« Si tu veux la paix, prépare la guerre »). AMEN ! Pieds Noirs 9A..

     


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  • N'oublions jamais :  le Lieutenant Roger DEGUELDRE était assassiné sur ordre du Pouvoir !

    Ci-après le texte rédigé par José CASTANO en mémoire de notre Ancien qui, toujours, a servi avec HONNEUR et FIDÉLITÉ. 

    Il avait fait un serment, il est allé jusqu'au bout !


    N'oublions jamais : il y a cinquante deux ans le Lieutenant Roger DEGUELDRE était assassiné sur ordre du Pouvoir !
    Lieutenant Roger DEGUELDRE, martyr de l’Algérie française 
      
    « Le jour où les « fells » entreront à Alger, j’espère trouver trois compagnons pour garder les faces du Monument aux morts et tomber en tirant une dernière salve de PM » (Roger Degueldre) 
      
    Né le 19 mai 1925 à Louvroil, dans le Nord, Roger Degueldre, dissimulant son jeune âge derrière un physique impressionnant, entre en Résistance dans le maquis FTP de Roger Pannequin, surnommé « Commandant Marc ». Avide de combattre au plus près l’envahisseur allemand, il s’engage dans la 10ème Division d’Infanterie Motorisée qui participe à la réduction de la poche de Colmar, en janvier 1945. 

    La guerre terminée, c’est à titre étranger qu’il s’engage dans la Légion Etrangère. Il servira, en Indochine, au 1er Régiment Etranger de Cavalerie et fera très vite parler de lui… Le 21 janvier 1950, à Tra-Vinh, dans le delta du Mékong, au péril de sa vie, il sauve d’une mort certaine sous le feu ennemi, le Capitaine de Blignières… plus tard, colonel, commandant le 1er REC. Cette action héroïque lui vaut d’obtenir la Médaille Militaire. 

    La guerre d’Indochine se terminant, déçu, frustré et amer par l’issue des combats, l’adjudant Degueldre -Croix de Guerre des Théâtres d'Opérations Extérieures avec sept citations, (une Palme, deux Étoiles de Vermeil, deux Étoiles d'Argent et deux Étoiles de Bronze)- volontaire pour les parachutistes, rejoint le 1er Bataillon Etranger de Parachutistes qui prendra l’appellation de 1er Régiment Etranger de Parachutistes, dès 1955, durant la guerre d’Algérie. 
    Il participe avec son régiment, en 1956, à l’opération de Suez puis, dès son retour, à la Bataille d’Alger dans le but d’éradiquer les bandes terroristes qui sèment la mort et la désolation dans la ville. 

    En janvier 1958, il gagne ses galons d’officier, au feu, à Guelma, et participe à la bataille des frontières dans l’Est-Constantinois. Son ardeur au combat, son exemplarité et le dynamisme qu’il insuffle à ses hommes lui valent d’être décoré de la Croix de la Valeur Militaire avec Palme. Le 26 septembre, il est nommé Chevalier de la Légion d’Honneur. 

    Le temps passant, les atermoiements, les palinodies, les revirements et les reniements de De Gaulle sur le maintien de l’Algérie française sèment le doute puis la colère et l’amertume auprès de bon nombre d’officiers… Degueldre en fait partie. Il assiste, impuissant et rageur à la destruction d’une armée victorieuse et à la livraison de l’Algérie au FLN, rendant vains les sacrifices consentis. 
    Après la révolte des officiers du 1er REP, le 8 janvier 1961, il est muté disciplinairement au 4èmeRégiment Etranger d’Infanterie mais il refuse de rejoindre son nouveau corps. Le 25 janvier 1961, il entre dans la clandestinité et effectue des missions secrètes pour le compte des services spéciaux commandés par le Colonel Jacquin. 

    Le 21 avril 1961, il réintègre son unité lors du putsch des généraux. La révolte avortée, il retrouve la clandestinité et rejoint les rangs de l’Organisation Armée Secrète (OAS) où il est nommé par le Colonel Godard, chef du Bureau d’Action Opérationnel (BAO). 

    Fidèle à son engagement « La mort plutôt que le déshonneur ! », il retrouve, dans la résistance à l’abandon, une raison de poursuivre le combat et une justification au serment qu’il a prêté sur le cercueil de son chef, le Colonel Jeanpierre : « Plutôt mourir, Mon Colonel, que de laisser l’Algérie aux mains du FLN, je vous le jure ! » 

    Au sein de l’Organisation, il s’emploie à forger une arme redoutable et redoutée de tous, tant de l’Elysée, des barbouzes, que du FLN : Les Commandos Delta qui, ayant pour slogan : « L’OAS frappe où elle veut, quand elle veut ! », mènent un combat de tous les instants, rude, chaotique, désespéré, mortel, mais si efficace qu’il sème l’angoisse et la crainte dans les plus hautes sphères… et que la fatalité des circonstances précipitera vers un dénouement tragique. 

    Le 7 avril 1962, Degueldre est arrêté à l’issue d’une réunion réunissant plusieurs responsables de l’Organisation. Reconnu, il est aussitôt transféré en métropole et écroué à la prison de la Santé. 
    Le 28 juin s’ouvre son procès qui n’est autre qu’une parodie. A cet effet, une juridiction d’exception, la Cour Militaire de Justice, est créée afin qu’il ne puisse, contrairement au général Salan, obtenir les « circonstances atténuantes » et sauver sa tête. Le général Larminat doit la présider. Ancien de l'armée coloniale, il refuse de juger le condamné et déclare : « Je ne serai pas le Fouquier-Tinville de la Ve République. Je me tuerai ce soir » Dans la soirée, il met fin à ses jours. Qu'importe ! Il est remplacé par le général Gardet. La justice expéditive gaulliste ne va pas s'arrêter sur un cas de conscience… En un minimum de temps, après une absence d’instruction et de témoins à décharge, l’officier parachutiste est condamné à la peine de mort. 

    Refusant dédaigneusement le recours en grâce présenté par la défense, c’est quelques heures seulement après le génocide du 5 juillet 1962 d’Oran qui fit plus de trois mille victimes parmi la population civile européenne, (lequel aurait dû pourtant l’inciter à la clémence), que De Gaulle prend la décision de faire fusiller le Lieutenant Roger Degueldre. 

    Le 6 juillet 1962, à 02h30, les deux défenseurs du condamné, Jean-Louis Tixier-Vignancour et Denise Macaigne arrivent à la prison de Fresnes en même temps que l'avocat général Gerthoffer qui a requis la peine capitale et l'aumônier de la prison. Avant de quitter sa cellule, il prononce, en guise d'adieu, ses dernières paroles : « Je suis fier de mourir pour tenir le serment qu'a fait tout officier ayant servi en Algérie. Dites aux Algériens que, si je ne suis pas de leur race, n'étant pas né sur leur sol, je les ai beaucoup aimés et je les aime toujours. » Se tournant vers le procureur Gerthoffer, il déclare : « Je ne vous garde pas rancune, mais je vous plains. » 

    Puis, c’est le départ vers le fort d’Ivry où doit avoir lieu l’exécution. Á 03h45, l’Officier se présente devant les douze soldats du peloton d’exécution, en tenue de parachutiste, le drapeau tricolore sur la poitrine, drapeau auquel il a tout sacrifié et qu’il a choisi comme linceul. Autour de son cou, il a noué un foulard de la légion. Dans la poche intérieure de sa vareuse, il y a la photo d’un bébé, son fils qu’il n’a jamais vu. Il a conçu cet enfant dans la clandestinité. Le bébé est venu au monde alors que le père se trouvait dans sa cellule de condamné à mort. « Dites que je suis mort pour la France ! » s’écrie-t-il à l’adresse de son défenseur. Puis il refuse qu’on lui bande les yeux et, au poteau crie : « Messieurs, Vive la France ! » avant d’entonner la Marseillaise. 

    Les trois premiers officiers désignés pour commander le peloton d'exécution ayant refusé d’accomplir cette sinistre besogne, les Capitaines Jean de Balby de Vernon, Michel Cabanes et Michel Martet, du 501ème régiment de cavalerie de Rambouillet, sont sanctionnés, rayés des cadres et mis aux arrêts. Les officiers suivants qui ont refusé l'ordre, ont été également sanctionnés. 
    Il est 03h56. Le sous-officier remplaçant, chef de peloton, abaisse le bras. Les soldats qui doivent exécuter le Lieutenant Degueldre, émus par son courage, hésitent à tirer. Douze coups retentissent cependant dans la nuit… mais une seule balle l’atteint : au ventre diront certains. 
                
    L’adjudant chargé de donner le coup de grâce se précipite, l’arme à la main, pour accomplir sa « mission » et se rend compte que le condamné est toujours en vie. Sa tâche ne consiste désormais plus à achever un quasi-mort, censé avoir reçu douze bouts de métal… mais bel et bien de tuer un vivant. Et ce sont là deux choses bien différentes... Il en a si terriblement conscience, que sa main pourtant préparée à cette macabre mission tremble, et que le revolver se décharge dans le vide. Livide, désemparé, l’adjudant tire une deuxième fois et rate encore sa cible. 

                Les défenseurs, voyant que Roger Degueldre souffre atrocement, réclament l’intervention d’un médecin. Celui-ci, arrivé sept minutes plus tard, atteste que le supplicié vit toujours. Il faut donc l’achever au plus vite. Et pendant ce temps, Degueldre, à demi recroquevillé continue de gémir… 

                L’adjudant, toujours tremblant, pointe une nouvelle fois son arme sur la tête de l’officier parachutiste, ferme les yeux et appuie sur la détente. Stupeur ! Rien ne se produit. L’arme s’est enrayée. Exaspéré par cette situation –unique dans les annales de l’exécution- le procureur Gerthoffer ordonne qu’une nouvelle arme soit apportée. Mais personne parmi les militaires présents n’en possède. Il faut courir en chercher une… Et pendant ce temps, Degueldre est toujours vivant et son calvaire interminable. 

                A partir de ce moment là, tous les juristes s’accordent à dire que la sentence ayant été exécutée, puisque le condamné étant encore en vie, il fallait le détacher du poteau et lui donner les soins nécessaires. Autrement dit, on n’avait pas le droit d’achever le blessé. Mais les ordres étaient formels ; il fallait que Degueldre soit tué ! Il incarnait à lui seul, l’OAS, cette puissance qui avait fait trembler les Etats Majors, le FLN et l’Elysée… Il fallait exorciser jusqu’à son souvenir. 

                Et pendant que l’on s’affairait à se procurer une arme, celui qui, à cet instant, aurait pu (peut-être) changer le cours des événements ne réagit point. Pétrifié par la scène, glacé d’effroi, le défenseur du condamné demeurait inerte. Pourtant, il lui appartenait de tenter quelque chose, de courir jusqu’au supplicié, de le prendre dans ses bras et de le couvrir de son corps en invoquant la justice, en appelant à l’amour, en exigeant au nom de toutes les traditions humaines et chrétiennes qu’on fît grâce au condamné… Cela s’était déjà produit dans l’Histoire quand la corde du pendu avait cassé et que la grâce lui avait été accordée… 

                Enfin on remet un pistolet à l’adjudant qui, blanc comme un linge, dans un état second… mais obéissant servilement au commandement de tuer, doit en finir puisque tels sont les ordres. Un nouveau coup de feu claque. Stupeur ! Celui-ci est tiré, non pas au-dessus de l’oreille comme l’exige le règlement, mais dans l’omoplate… Une douleur atroce irradie le corps du supplicié. Il regarde vers le ciel et ouvre grands ses yeux. Peut-être perçoit-il à cet instant que son calvaire prend fin. Il est tout illuminé des illusions radieuses de ceux qui vont mourir et il lui semble entendre, là haut, les voix des martyrs du 5 juillet lui murmurer : « Roger… Roger… dès aujourd’hui tu seras avec nous dans le Paradis ». 
    Á 04h08, une nouvelle détonation retentit… et c’est la fin. La boucherie a duré 12 minutes… 12 atroces minutes.
    C’est ainsi qu’après Claude PIEGTS et Albert DOVECAR, Sergent au 1er Régiment Etranger de Parachutistes, mourut, assassiné, le lieutenant Roger DEGUELDRE, également du 1er R.E.P, Chevalier de la Légion d’honneur… Et les salves du peloton couvrirent un instant les plaintes et les râles qui montaient d’Oran, tandis que la France, en vacances, n’entendit rien. 

                Huit mois plus tard, le 11 mars 1963, le Colonel Jean BASTIEN-THIRY, Polytechnicien, tombait à son tour à 35 ans, sous les salves du peloton. Décidément, le crime était profondément enraciné !… 

                Le Lieutenant Roger Degueldre aura respecté jusqu’à la fin son serment « la mort plutôt que le déshonneur ! ». Après avoir été enterré au carré des suppliciés dans le cimetière de Thiais, il repose aujourd’hui au cimetière des Gonards, à Versailles. 
      
                                                                                                  José CASTANO

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