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  • 14 juillet : Macron hué par la foule


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  • Affaire Rugy : la presse allemande descend Macron


    Macron rêvait d’être le maillot jaune de l’Europe. Il risque fort d’en être la lanterne rouge. En tout cas, le magazine allemand Der Spiegel n’est pas tendre avec lui. Il estime qu’il accumule les mauvais choix dans son entourage. « Des choix catastrophiques », surenchérit-il. Benalla, Loiseau, Rugy et bien d’autres encore ! Assurément, notre Président ne ferait pas un bon directeur des ressources humaines. À moins qu’il ne trouve son intérêt à se rabattre sur des médiocres. 

    Voyez ce pauvre Rugy sur lequel Mediapart s’acharne ! Il pleurait presque, ce vendredi matin, devant Jean-Jacques Bourdin, qui se prenait pour son confesseur. « Jamais de toute ma vie je n’ai demandé un logement social », s’est-il justifié. Quant au fameux homard, il y est « allergique », il a « une intolérance aux fruits de mer ». On apprend aussi qu’il « n’aime pas le champagne », qui lui « donne mal à la tête » et « déteste le caviar ». 

    Apparemment, il n’a pas convaincu le Spiegel. « François de Rugy a vécu très confortablement pendant des années aux frais de l’État », souligne-t-il. Et de mettre en cause « la mauvaise connaissance de la nature humaine de Macron » et « son sens moral ». Rarement critique fut aussi forte contre un Président français. On aurait presque envie de le défendre. À croire que les Teutons n’aiment vraiment pas les Gaulois ! 

    Certes, François de Rugy est la tête de Turc idéale. On lui reproche surtout de ne pas tenir ses engagements. En participant à la primaire citoyenne de 2017 – où il a défendu, pêle-mêle, l’écologie, la légalisation du cannabis, l’euthanasie et le suicide assisté, l’extension de la PMA et la GPA –, il s’était engagé à soutenir le vainqueur. On sait ce qu’il en fut. Il préféra soutenir la candidature de Macron, qu’il jugeait plus nutritive. En politique, les Français n’apprécient guère ce qui s’apparente à la traîtrise, même s’il n’est pas le seul à prendre son intérêt personnel pour l’intérêt de la France. 

    Mais le Spiegel n’a pas tort de considérer que Macron manque de discernement. Il est vrai qu’il n’aime guère s’entourer de personnalités trop brillantes, de peur qu’elles ne brillent plus que lui. C’est humain ! Il préfère les parasites ou les courtisans qui lui sont redevables. La gauche a tort de considérer notre Président comme un monarque républicain. Les grands rois savaient s’associer des ministres compétents et, s’ils avaient des courtisans, ils leur confiaient rarement des fonctions importantes. 

    Il est probable que, dans les jours ou les semaines qui viennent, le ministre de la Transition écologique et solidaire sera lâché par les rares soutiens qui lui restent. Il paraît que Macron et Philippe en font encore partie. Mais ils feraient bien de ne pas trop la ramener et de ne pas se présenter comme des parangons de vertu. Quand on affrète un avion privé au prix de 350.000 euros pour revenir plus vite de Nouvelle-Calédonie, ou quand on n’est pas trop regardant sur l’origine des fonds qui ont alimenté la campagne du candidat d’En Marche !, on n’est jamais à l’abri des investigations de journalistes trop curieux. Source :  https://www.bvoltaire.fr/affaire-rugy-la-presse-allemande-descend-macron/?fbclid=IwAR3PFWMsBPeokspVkYUz07lVAti87hAjt4fd4DjBLg1bj8n0PecD8SLRsZY

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  • 14 Juillet pas encore islamique…mais ça vient !


    Le coup d’envoi du match Algérie-Nigéria sera donné ce soir à 21 heures, heure française…enfin française, faut voir… Pour un jour de fête nationale voilà qui tombe assez mal, y a pas à tortiller! Au risque de me faire plein de petits ennemis vachement dangereux, susceptibles de venir en hordes sauvages me faire la peau, je ne vous cacherai pas ma préférence marquée pour une victoire du Nigéria… Mais oui, voyons, certes je m’en bats l’œil et même tout ce qu’il vous plaira, le Nigéria c’est à peine si je sais où ça se trouve et le foot, ceux qui me connaissent n’iraient pas démentir que je m’en foute éperdument. Oui, seulement voilà, l’Algérie quand ça gagne de gros matches de ballon rond, ça déclenche chez nous des tsunamis de débordements joyeux, lesquels se terminent systématiquement par d’épouvantables saccages. Forcément! Presque tous nos Beurs, jeunes et parfois un peu moins jeunes -vu que la plaisanterie dure depuis bientôt un demi-siècle- possèdent deux nationalités, l’alimentaire et celle du cœur, pas la peine de préciser plus que ça, pas vrai? Or en ce beau jour de fête nationale, synonyme pour nous autres de liesse populaire estivale, defeu d’artifice et de bals des pompiers, tout une composante essentielle de notre population, à savoir les bi-nationaux provenant de l’autre rive Méditerranéenne, à tendance à faire la gueule. C’est pas du tout leur truc, ça, la fête de la France, parce que cette dernière ils ne peuvent pas la blairer! Le clébard normalement constitué ne mord pas la main qui lui donne à manger, le Beur oui, il voudrait carrément la dévorer! Le Beur hait la France et les Français. La raison profonde, il faut la chercher dans tout un ensemble de frustrations, de jalousie envieuse, d’incompréhensions, de xénophobie, de rancunes coloniales, de fanatisme islamique et d’ignorance crasse formatée par une Éducation Nationale sourde, aveugle et abrutie.
    Alors, si en plus d’un Quatorze Juillet propre à faire à cette catégorie de concitoyens l’effet de la muleta sur le pauvre taureau, vous ajoutez une victoire footeuse de nature à conduire le pays du regretté Bouteflika en finale de la Coupe d’Afrique, là, pour le coup, vous plantez la banderille! Le fauve alors bondit, fonce en avant et détruit tout sur son passage, lequel emprunte toujours nos centres-villes avec une dilection affirmée pour les Champs-Élysées, centre de gravité emblématique de l’impie Répupu Franchouille, Allahou Akbar!. Brandir fièrement le drapeau du Bled sur les Champs, équivaut à cracher à la gueule de ces saloperies de Kouffar, pourquoi s’en priver, pas vrai, surtout si en même temps c’est interdit par Castapiane, le pistachier de l’Intérieur, et surtout si c’est le 14 Juillet! Bien sûr une défaite ce soir risque de les mécontenter grave, au point, sans doute, de foutre le feu à quelques bagnoles dans leurs banlieues pourries. Mais là on reste dans le quotidien, la banalité, les affaires courantes. Quand on se prend la pile, on ne la ramène pas, même chez ces gens là cela demeure la règle…alors que dans le cas contraire, le gros patacaisse pourrait péter deux fois, ce soir et le jour de la finale, si par malheur… Mince alors, là je prends des risques inconsidérés, mieux vaut peut être changer de sujet! 

    Oui, parce que cette question, chez nous, on ne saurait la traiter que du bout des lèvres et encore avec un cheveu sur la langue. Même pas la peine d’envisager une seconde de demander à partir de quand, le 14 Juillet, on fêtera la République Islamique Française. Cela ne se fait pas, un point c’est tout! Ah mais tout de même, si on leur laisse ne serait-ce qu’un tout petit morceau de crachoir, à ces sales fachos, voilà t-y pas qu’ils s’en servent pour faire du racisme appliqué! On ne dit rien, voilà! Ou alors, vraiment, quand il n’y a pas moyen de faire autrement, on trouve des formules style « je pousse le caca sous le tapis et ni vu ni connu, je t’embrouille! »
    Sur tous les plateaux de télé, devant tous les micros des radios hexagonales, on invite, bien sûr, des représentants du R.N., ex FN de sinistre mémoire, le moyen de faire autrement, hein? Ils existent ces cochons-là, si malheureux que cela puisse être, ils enregistrent des résultats électoraux à faire baver d’envie tous les gauchiards de la politicaille de chez nous! Alors pas moyen de faire autrement, on les invite. Et ces infects tiennent désormais des discours empreints de calme et de modération, les duretés du PAF (non, pas celui-là, c’est hélas une autre paire de…manches) leur ont enseigné l’irréprochabilité et ils l’ont apprise à merveille, les jeunes surtout. Par suite, ils disent calmement des choses qui sont tellement la vérité que tous les autres leur tombent sur le paletot en les traitant de fieffés menteurs. M’enfin, on ne peut pas la laisser passer, la vérité, quand elle dit des trucs contre l’immigration, les immigrés, les voyous des quartchiers, les Gilets Noirs qui envahissent le Panthéon et chient partout, les réfugiés Syriens qui violent et qui tuent les petites nanas, tout ça quoi! Alors voilà, c’est que des mensonges, même quand c’est vrai! A fortiori quand c’est vrai! Parce qu’à la rigueur, une fake news digne de ce nom, ça peut se démentir sans problème, preuves à l’appui; mais une true news, hein? on fait quoi? Eh oui, pas d’autre solution, le puant qui la sort on lui fait fermer sa sale gueule, fissa, à grands coups de « vous mentez », sans plus, ça suffit, quand vous avez quatre ou cinq contradicteurs qui vous hurlent dessus des affirmations de ce calibre, vous n’avez plus qu’à vous écraser, ce n’est pas vous qu’on croira…sauf bien entendu les types qui sont déjà convaincus… à ces derniers, ça leur fait juste monter la bile et l’envie d’aller tout casser. Voilà pourquoi Présipède sera réélu en 2022! Quant à la République Islamique, ce sera pour plus tard…un peu… et le 14 Juillet youlou-youlou, moi je le verrais bien dans le courant des années trente, d’ici quinze-vingt ans, quoi. Ça laisse un peu de marge à nos Princes de la Répupu pour bouffer du homard et picoler entre potes aux grands crus classés. 

    Et pourtant, si vous saviez ce que je m’en fous, des agapes républicaines du Seigneur de Rugy. Oh, bien sûr, ça fait un peu râler, j’en conviens, mais entre nous soit dit, en comparaison du reste ce n’est même pas roupie de sansonnet! En comparaison de tout le reste, vraiment! Si l’invasion islamique et ses suites prévisibles constituent à mon sens le problème le plus grave et le plus prégnant, bien d’autres se révèlent pas mal gratinés, vous savez.
    Par exemple, tenez, la taxe GAFA. Voilà une invention française de première bourre, puisqu’aussi bien, le seul domaine où nous affichons une supériorité universelle et sans partage ces sont les impôts. Pour en inventer nous n’avons pas nos pareils, et pour les faire croître et embellir au fil du temps, nous ne craignons personne, absolument personne! Donc, là, nous avons le grand dépendeur d’andouilles de Bercy, l’illustre Le Maire (deux… sur vingt, bien sûr) qui s’est fendu d’une combine spéciale visant à taxer à 3% les chiffres d’affaires des entreprises du secteur numérique. L’idée consiste à faire raquer ces fameux Gafa, ou Gafam si l’on y inclut Microsoft, parce que les salauds en question, abominables capitalistes parmi les plus affreux du monde entier, ne paient pas d’impôts…enfin ils en paient mais pas en France, vu que leur production se fait ailleurs. Faudrait qu’ils soient complètement sinoques, soit dit en passant, pour s’installer dans l’enfer fiscal le plus terrible que la terre ait jamais porté. Donc, nous, le grand couillon de Bercy en tête, on veut les faire cracher au bassinet, les Gafa (m), y a pas de raison! D’accord, la question fait l’objet d’une étude au niveau de l’OCDE, mais comme il s’agit d’un sacré bâton merdeux, on sent bien qu’elle n’est pas près de déboucher sur du concret. Du coup, nous y allons, nous autres irréductibles Gaulois! Bille en tête! Et nous adoptons un truc chiadé, qui frappera toutes les firmes numériques d’un certain niveau, même pas très élevé, ce qui risque au passage de casser les pattes à certaines bien de chez nous. Et voilà le travail, adopté par le parlement dans l’enthousiasme général. Soit dit en passant, ce bricolus devrait rapporter moins d’un demi-milliard…rapporté aux deux-cents milliards de dette que le même Bercy vient, ces jours derniers, d’émettre « pour profiter de la baisse historique des taux », vous reconnaîtrez sans doute que, là aussi, nous cultivons allégrement la roupie de sansonnet. La taxe Gafa, c’est juste une de ces mesures démagogiques dont notre chouette Répupu a le secret, quand elle se met à fredonner à l’oreille du populo la jolie berceuse « Justice Fiscale ».
    Sauf que le père Trump, lui, qu’on tente de prendre du pognon à des entreprise amerloques, quelles qu’elles soient, il déteste. « Faites gaffe, les Grenouilles, a-t-il récemment twitté, votre taxe à la con je vais te lui foutre une enquête aux miches, vous allez voir ce que vous allez voir, pas la peine de vous faire un dessin ». Une enquête, ça veut dire un petit délai de quelques mois, après quoi, si les Grenouilles en cause s’obstinaient, on en viendrait à s’occuper des importations de pinard, de frometon et de foie-gras, vous mordez le topo? Là, je vous garantis, ça risque de nous coûter grave plus cher que les quelques petits millions de la taxe Gafa, vous me suivez?
    Il ferait bien de relire La Fontaine, ce pauvre Le Maire, en l’occurrence « Le Loup et l’Agneau« , ou, pourquoi pas, « Le Pot de Terre et Le Pot de Fer« …Faire gaffe à qui on marche sur le pied, n’est-ce pas… 

    Je me répète encore, on est vraiment mal barré! C’est un marin qui vous parle, et « ça fait sens » comme on dit maintenant, vous pouvez me faire confiance! 

    N’arrosez pas trop la République, elle risquerait de se diluer! 

    Amitiés générales. 

    Et merde pour qui ne me lira pas. 

    NOURATIN

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  • A cause de l’immigration, la France est devenue un pays de merde fui par ses propres habitants


    A cause de l’immigration, la France est devenue un pays de merde fui par ses propres habitants 

    Hier 16 janvier, sur TF1 -qui finalement est un médium moins malhonnête que bien d’autres- Jean-Pierre Pernault  annonçait deux informations…
     
    – La population française en augmentation de 0,3% en 2017.
    +233 000 ce qui situe la France à 67,2 millions d’habitants au 1er janvier 2018 (outre mer comprise)…

    – Et 262 000 visas accordésce qui est occulté par les autres média.
    https://www.immigration.interieur.gouv.fr/fr/Info-ressources/Etudes-et-statistiques *
    Visas, on s’en doute par le chiffre, qui ne concernent pas le tourisme, de ceux qui n’ont pas l’intention de repartir dans leur pays (Pensez-vous que les étudiants étrangers repartent massivement dans leur pays ?**)…
    * : Le site du ministère de l’intérieur donne quatre recueils de statistiques pour 2017.
    ** : Les changements de statut ne sont pas répertoriés.
    Depuis j’ai pu les vérifier sur d’autres média… certains y ayant rajouté le solde migratoire très réducteur et  manipulateur !

    L’OFPRA (Office français de protection des réfugiés et apatrides) et la CNDA (Cour nationale du droit d’asile) ont accordé 32000 reconnaissances du droit d’asile, donc dans les visas.
    On y rajoute les  68 000 déboutés du droit d’asile (qui très majoritairement ne seront pas renvoyés dans leur pays « grâce » à l’action d’une multitude d’assos les aidant à se soustraire aux décisions de l’OFPRA, de la CNDA et des préfets).

    ==> 330 000 étrangers sont entrés en France (indéterminés ceux en « transit », autres illégaux que nos gouvernants successifs tentent de garder…) !

    Avec le solde naissances – décès : +164 000, le raccourci du solde migratoire est de + 69 000.  (augmentation de population – le solde naissances-décès).
     
    Pour en connaître la réalité, considérons toutes les causes de la variation de population !
    Augmentation de population =  (naissances – décès) + (entrées sur le territoire) – (sorties du territoire)
    Sorties = (naissances – décès) + (entrées sur le territoire) – (augmentation de population)
    Naissances- décès : 164 000
    Entrées : 330 000
    Augmentation de population : 233 000
    Sorties = 164 000 + 330 000 – 233 000 = 261 000 !
    Certes des étrangers, mais combien de Français ?
     
    Les autres chiffres du ministère de l’intérieur répondent à cette dernière question :
     une augmentation de 139 000 détenteurs d’un titre de séjour entre 2016 et 2017.
     plus de 83 000 personnes ont obtenu la nationalité française en 2017 diminuant d’autant le nombre des détenteurs d’un titre de séjour.
    Ce qui représente 222 000 personnes, soit un déficit de 40 000 par rapport aux 262 000 visas longue durée accordés. Les 40 000 représentent les sorties et les décès d’étrangers, admettons 20 000 de chaque* !
    Recoupement presque parfait avec le calcul des sorties du paragraphe précédent !!!!
    * : les 2,9 millions de détenteurs d’un titre de séjour longue durée constitue une population relativement jeune, le nombre de décès est donc inférieur à 26 000 correspondant à la moyenne de la population.
     
    On obtient ainsi un nombre de l’ordre de 240 000 français de souche ou naturalisés* émigrant du Pays ! La très grande majorité des sorties du territoire est française…
     
    * : cas de retraités retournant dans leur pays d’origine.
    Problème, recouper les chiffres par la connaissance du nombre des français à l’étranger et son évolution… ce qui relève de l’exploit !
     
     
    La France est devenu un pays d’émigration, la France est devenue l’Afrique !

    Que disait Trump au sujet des pays d’émigration ?

    Rien qu’à voir ce que subissent les Français ordinaires, les femmes,  les petits commerçants en certains lieux, les élèves souchiens,  les pompiers, les médecins, les policiers et j’en passe,  puis maintenant les juges (et encore, pas un seul n’a « bénéficié » de 15 jours d’ITT pour agression, cela se saurait), la France est devenue un pays de m… que beaucoup fuient !

    http://resistancerepublicaine.eu


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  • « Vivre ensemble », une injonction totalitaire à combattre !

    « Vivre ensemble », une injonction totalitaire à combattre !

    « Vivre ensemble », une injonction totalitaire à combattre !

    Par Julien Dir, contributeur pour Breizh-Info ♦ Pour Julien Dir – habitué des tribunes polémiques – il est nécessaire de comprendre que l’injonction au « vivre ensemble » promue par la quasi-intégralité de la caste politico-médiatico-culturelle est fondamentalement totalitaire.


    Je ne veux pas vivre avec les immigrés qui arrivent en Europe. Je n’en peux plus du gauchisme mental qui gangrène l’intégralité de nos sociétés occidentales. Je ne veux pas « vivre ensemble » et je veux permettre à mes enfants de vivre avec leurs semblables, ceux qui partagent nos valeurs ancestrales, dans la paix et dans la sécurité. Point barre. Cela ne vous plaît pas ? C’est encore mon droit le plus profond, et je me battrai de toutes mes forces pour le faire respecter, quoi qu’il en coûte.

    C’est ainsi qu’il faut parler à ces prêcheurs de vivre ensemble (qu’on devrait plutôt renommer « mourir côte à côte ») qui pullulent sur les plateaux de TV, dans les journaux, dans votre vie quotidienne dans laquelle ils prennent de plus en plus de place. Je n’ai pas connu la vie en Union soviétique, je ne me permettrai pas de comparaison. Mais malgré nos libertés apparentes et quotidiennes, nous sommes bien dans une société totalitaire d’une perversité, d’une monstruosité sans nom.

    Combien sont-ils en France, en Europe de l’Ouest, qui apprécient ou apprécieraient de vivre au quotidien entourés d’une majorité d’Africains ? Combien changent leurs enfants d’école dans les arrondissements parisiens pour fuir le vivre ensemble qu’ils prônent pourtant, électoralement comme en société ? Pourquoi le font-ils ?

    Mais surtout, pourquoi refusent-ils d’exposer publiquement ce qui les pousse à ne pas vouloir, eux non plus « vivre ensemble » ? Car en plus d’être hypocrites, ils ont surtout peur du flicage généralisé.

    L’idéologie du vivre ensemble ne survit que par le contrôle social généralisé

    En effet, outre les flics qui nous sanctionnent sur les routes ou dans nos vies quotidiennes pour un excès de vitesse ou trois verres au lieu de deux, le tout pour un salaire de misère, le vrai agent de la société totalitaire, c’est votre voisin. C’est l’autre.

    C’est son jugement moraliste à deux balles. « Je n’ai pas envie que mes enfants grandissent entourés majoritairement par des extra-Européens. Je n’ai rien contre ces gens, mais je n’ai pas envie qu’ils vivent avec eux, qui plus est dans un pays que mes ancêtres, et pas les leurs, ont construit depuis des siècles et des siècles ». Certains d’entre vous le pensent fortement, mais ont peur de le dire, c’est tout. Le contrôle social généralisé. La peur d’être dénoncé, d’être stigmatisé, d’être lynché médiatiquement et politiquement, d’être mis à l’écart, de perdre votre travail, et même vos amis. Quand le refus du « vivre ensemble » vous range dans la catégorie du raciste que vous n’êtes pourtant pas, et pire encore, placardisation suprême, d’Hitler et des nazis.

    Contrôle social, mais aussi contrôle judiciaire. Les mots, les écrits, peuvent désormais vous envoyer sous les verrous, certains blogueurs et internautes en ont déjà fait les frais. On qualifie désormais « d’incitation à la haine raciale » tout et n’importe quoi, y compris le simple fait de ne pas vouloir, à titre individuel et sans forcer les autres, « vivre ensemble ». Y compris si de la haine, vous n’en avez aucune, si ce n’est contre les institutions et ceux à leurs têtes qui sabrent votre monde. Il n’est sans doute plus très loin le temps où ces États totalitaires vous enlèveront vos enfants parce que vous pensez mal. Parce que vous refusez de les éduquer conformément à la doxa de l’époque.

    Vous pensez que j’exagère ? Que je vais trop loin ? Mais alors pourquoi les Blancs fuient-ils les banlieues colonisées par de nombreux extra-Européens ? Pourquoi dans les villes du Sud de la France, fortement touchées par l’immigration, les partis anti-immigration captent sans doute une large majorité de l’électorat blanc, qui a refusé de partir ? Pourquoi en Bretagne, préférez vous vivre à Cesson-Sévigné ou à La Baule (et voter Macron) plutôt que dans la Zup Sud de Rennes ou qu’à côté d’un foyer pour migrants à Nantes ?

    Vous vous gavez de séries sur Netflix, à la Black Mirror, ou à la Handmaid’s tales, qui décrivent parfaitement (et avec brio) le fonctionnement des sociétés totalitaires dans lesquelles nous évoluons (tout en piratant bien évidemment le message pour le rendre féministe, pro LGBT, pro minorités, etc). Mais rendez-vous compte désormais que les victimes de ces sociétés totalitaires c’est vous ! La télévision, la radio, les puissances économiques qui nous dirigent vous imposent chaque jour Bilal Hassani, Black M, Booba, la tristesse des migrants et le grand méchant Trump,  Et vous applaudissez ! Tout en apprenant dès l’école à vous détester vous-même, à vous mépriser parce que vous êtes un Blanc, un colonisateur, un esclavagiste, un criminel de guerre presque. Le bien, c’est l’autre, le mal, c’est vous. 

    Quitter le marasme ou résister envers et contre tous

    Il y en a beaucoup, parmi nos compatriotes, qui s’adaptent parfaitement à cet état de fait. Qui vous disent adorer « manger un bon poulet Yassa » avec les voisins venus du Mali, d’autres, plus militants, qui militent associativement pour accueillir les migrants et nous les imposer. Et tous ces « innocentes et innocents » qui se trémoussent dans les boîtes de nuit en dansant sur de la musique avec laquelle ils n’ont pourtant rien en commun. Et qui applaudissent à chaque grande messe du vivre ensemble. « Allez les Bleus, tous ensemble, quelles que soient nos différences ». C’est le principe de la société totalitaire. Permettre à la masse, devenue esclave, de se penser libre et rebelle. Le combo ultime du Soviet 3.0. Mais après tout, notre histoire y compris récente n’est-elle pas faite de collaboration massive avec celui qui, à un moment donné, paraissait être le plus fort ?

    Face à un tel torrent, face à cette hygiène de destruction massive que l’on appelle « vivre ensemble », il paraît difficile de convaincre la majorité, la masse, de changer de paradigme. Certains y croient électoralement, et se heurtent à un plafond de verre, et bientôt à des désillusions démographiques.

    Ne reste désormais que deux solutions, à ceux qui sont conscients des choses. À ceux qui refusent toute fatalité, et tout fantasme réactionnaire d’un pays qui n’existe plus. Se tenir debout, vivre et transmettre selon ses propres valeurs. Faire face autant que possible au rouleau compresseur qui détruit tout sur son passage dans nos sociétés occidentales. Distiller ce plaidoyer contre le vivre ensemble, et pour la grande séparation.

    Pour avoir le droit de choisir ses voisins et ceux de ses enfants. Son cadre de vie, et surtout, ceux avec qui on ne souhaite pas vivre. Affronter férocement ceux qui voudraient nous empêcher, y compris à titre individuel, de vivre tel que nous le voulons.

    Ou bien finalement partir, là où l’herbe est plus verte, non pas pour soi, mais pour ses enfants, pour notre descendance. Sortir du marasme pour mieux rester dans la civilisation européenne, que la France, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Belgique, l’Allemagne, sont en train de quitter chaque jour un peu plus.

    Vivre ensemble ? Oui, mais avec les miens et uniquement les miens. Envers, et contre tous !

    Julien Dir
    09/06/2019

    Source : Breizh-Info

    Crédit photo : Domaine public


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