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  • Posté par :Pieds Noirs 9A..

    Il faut que la vérité soit dite et que Macron apprenne son histoire de ses pionniers Français d'Algérie !

    Analyse d'un Chirurgien, ex prisonnier à D.B.P. (DIEN BIEN PHU) ..

    Pour tous ces Algériens qui nous bassinent avec des rancunes peu crédibles, qu'ils lisent la lettre qui suit...

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    Pierre Gé

    Analyse d'un Chirurgien, ex prisonnier à D.B.P. (DIEN BIEN PHU)

    Que l’on arrête aussi de nous bassiner avec les plaies de la guerre d’Algérie, que les Algériens refusent de refermer et utilisent continuellement depuis 55 ans pour s’exonérer du naufrage de leur indépendance..
    Jamais un Allemand ne nous reprocherait les siècles de guerre avec l’Allemagne.

    Si les Algériens ont dilapidé l’héritage Français en Algérie, qui faisait de l’Algérie le pays le plus moderne du continent africain avec l’Afrique du Sud, ce n’est certainement pas notre faute.
    C’est la faute des incapables du FLN, au pouvoir depuis 55 ans et totalement corrompus.
    La rente pétrolière et gazière a été largement détournée au détriment du peuple.
    Par haine de la France, ils ont fait le choix de se rapprocher de l’Union Soviétique au lendemain de l’indépendance.
    Un choix économique et politique démentiel qui a ruiné le pays en quelques années.
    En 132 ans de présence, la France a sorti l’Algérie du Moyen-âge et détruite toutes les maladie pour  la transporter vers le monde moderne.
    C’est cela la vérité. Les Pieds noirs que vous avez foutu dehors pour prendre tout leurs biens ,ces Pieds noirs qui ont retroussées leurs manches pour le pays est du pouvoir vivre et surtout manger ...
    Alors que depuis les conquêtes arabes du 7ème siècle, suivies de la domination turque, les envahisseurs musulmans avaient fait du Maghreb un champ de ruines.
    Pourquoi Noirs et Arabes ne s’intègrent pas alors que le modèle d’assimilation républicain a fait merveille avec des générations d’Européens et plus récemment avec les Asiatique...?
    Tout simplement parce qu’ils ne veulent pas s’intégrer et sont élevés dans la haine de la France -ou plutôt la jalousie du blanc, pour beaucoup d’entre eux.
    Car l’effort de la République en faveur des immigrés est colossal.
    Jamais les immigrés n’ont bénéficié d’autant de moyens matériels, financiers et humains que depuis 30 ans.
    Mais quand on regarde les résultats, entre ceux qui font l’effort de s’intégrer et ceux qui haïssent la France, le constat est accablant...!.

    A des années lumières du discours des associations pro-immigrées et des procureurs qui font chaque jour le procès de la France.
    Il est temps de regarder la réalité en face : Selon la seule étude disponible sur le sujet, publiée par l’I.n.s.e.e et l’I.n.e.d. : 27 % des descendants de parents asiatiques occupent aujourd’hui un poste de cadre contre 14% en moyenne pour les Français, toutes origines confondues.
    9% pour les fils de Maghrébins.
    5% pour ceux d’Afrique subsaharienne.

    “Jamais nous n’aurons de mots assez forts pour remercier la France de nous accueillir disaient-ils Mais que les Français se rassurent, nous allons travailler dur et nous ne serons pas à leur charge très longtemps.”

    On n’a jamais vu un bouddhiste partir à l’étranger combattre contre la France qui l’a accueilli à bras ouverts.
    On n’a jamais vu des bouddhistes bloquer les rues pour prier, au prétexte que les temples sont insuffisants.
    On n’a jamais vu les élèves asiatiques contester l’enseignement de l’école républicaine, au prétexte que cet enseignement déplaît à Bouddha.
    On n’a jamais vu d’émeutes dans les quartiers asiatiques, de rodéos et de voitures brûlées par centaines au moindre incident.
    On n’a jamais vu des Asiatiques agresser des enseignants, des médecins des urgences ou des pompiers.
    On n’a jamais vu les Asiatiques tenter de brûler vifs des policiers dans leur voiture.

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  • Grand remplacement en Europe : les Pays-Bas face à l'islamisation

    Grand remplacement en Europe : les Pays-Bas face à l’islamisation

    Par Paul Tormenen, juriste ♦ Polémia continue son tour d’Europe du Grand Remplacement. Après avoir étudié l’emblématique cas de la Suède puis l’inquiétante submersion démographique de la Belgiquel’espoir d’une réaction politique au Danemarkle désastre multiculturel britanniquele suicide de l’Allemagneles tentatives de résistances de l’Autrichel’espoir naissant en Italie et la spirale infernale en Espagne… C’est au tour des Pays-Bas d’être étudiés par Paul Tormenen. Face à la hausse de l’immigration, l’islamisation du pays semble inéluctable… Cependant, le mécontentement populaire est de plus en plus visible dans les urnes. Un signe d’espoir ?
    Polémia


    Les Pays-Bas connaissent depuis plusieurs décennies une immigration de plus en plus importante. Alors que la tradition nationale de reconnaissance des minorités permettait d’envisager une intégration sans heurts des nouveaux arrivants, les néerlandais ont été avant d’autres peuples européens confrontés à un choc de cultures, un choc qui est plus vivace que jamais. Ces dernières années, une partie de la population et la classe politique ont été amenées à s’interroger– non sans difficultés- sur la pertinence du modèle multiculturaliste batave et de l’immigration massive. Aux Pays-Bas comme dans d’autres pays européens, l’essor des partis dits « populistes » est le symptôme d’un mécontentement populaire grandissant.

    Une immigration en hausse constante

    Les Pays-Bas ont connu plusieurs vagues d’immigration depuis le 20e siècle. Après la deuxième guerre mondiale, la décolonisation des anciennes indes néerlandaises a coïncidé avec l’arrivée de plus de 300 000 personnes issues d’Indonésie. A partir des années 1960, un nombre important d’Italiens et d’Espagnols est venu dans le pays dans un contexte d’essor économique. Puis ce sont les Marocains, les Turcs et les Tunisiens qui ont constitué d’importants contingents d’immigrants.

    Dans les années 1970, près de 200 000 Surinamais et près de 40 000 Antillais venant des anciennes colonies néerlandaises se sont installés dans le pays (1). Pendant les années 2000, l’ouverture des frontières à l’intérieur de l’Europe a facilité l’arrivée de nombreux immigrants issus de pays nouvellement entrés dans l’Union européenne (Pologne, Roumanie, etc.).

    Le pays n’a pas échappé à ladite « crise des migrants » et à l’appel d’air suscité par l’ouverture des frontières par les autorités allemandes en 2015.

    Les flux d’immigrants à destination des Pays-Bas sont à des niveaux élevés et croissants depuis de nombreuses années. Le solde migratoire excédentaire se traduit par un nombre d’étrangers et de personnes issues de l’immigration en augmentation constante dans le pays.

    Des flux d’immigrants très importants

    Le nombre d’immigrants arrivant chaque année dans le pays ne fait que croître, particulièrement depuis les années 2000. Alors que les entrées s’élevaient à 143 000 en 2008, elles ont atteint, pour la seule année 2018, 243 000. Les extra-européens constituent en moyenne près de la moitié des nouveaux arrivants. Le solde migratoire des Pays-Bas est invariablement excédentaire depuis plusieurs années et s’établit sur la période 2008-2018 à un excédent de 492 400 nouveaux résidents étrangers (2). L’ampleur des mouvements migratoires actuels est inégalée depuis la mise en place des outils statistiques à ce sujet il y a… 150 ans. (3)

    Une population immigrée en croissance

    La population des Pays-Bas s’élève en 2019 à 17 millions d’habitants. Alors que l’âge moyen des Néerlandais de souche augmente et que leur natalité baisse, l’immigration importante des dernières décennies et la plus forte natalité des immigrées ont profondément modifié la composition de la population du pays. Cela amène la démographe Michèle Tribalat à attribuer une très grande part de l’augmentation de la population des Pays-Bas de 1972 à nos jours (+29 %) à la population étrangère.

    La population d’origine extra-européenne a augmenté de façon considérable depuis 1972, passant de 1 % de la population du pays à 13,5 % en 2018 (4).

    Plus globalement, la population d’origine immigrée est passée de 1,2 million en 1972 à 4 millions en 2018, soit près de 23 % de la population totale. La population d’origine immigrée comprend, outre les étrangers, les enfants de première génération dont au moins un parent est né à l’étranger et les personnes naturalisées. Ces dernières sont, sur la période 2005-2015, 318 300 à avoir acquis la nationalité hollandaise (5).

    La population d’origine immigrée est particulièrement importante dans les grandes villes. Elle représente près de la moitié de la population à Rotterdam, Amsterdam et la Haye où les néerlandais de souche sont en passe de devenir minoritaires (6).

    La population musulmane était estimée en 2016 à 7 % de la population totale du pays par le Pew research center (7). Parmi celle-ci, la communauté turque est la plus importante (400 000 personnes) suivie par les Marocains (8). Le centre de recherche américain estime que la population musulmane pourrait représenter à l’horizon 2050 entre 9 % et 15 % de la population totale en fonction de la politique migratoire choisie (ou subie, selon la plus ou moins grande soumission des gouvernements aux injonctions des classes dirigeantes et des institutions supra nationales).

    Une intégration en question

    Si les Pays-Bas connaissent un taux de chômage extrêmement bas, l’intégration d’une partie de la population immigrée est un échec patent. On le constate dans une sur-représentation des étrangers dans le nombre des chômeurs, dans le nombre de bénéficiaires des aides sociales et dans le nombre de personnes suspectées de crimes et de délits.

    Alors que le chômage au Pays-Bas est à un taux officiel de 3,3 %, les étrangers étaient en 2017 presque trois fois plus nombreux (8,9 %) que les autochtones à être sans emploi (9).

    Une étude récente met en avant une forte dépendance des réfugiés extra européens aux aides sociales (10). Si cette dépendance est différente selon les nationalités et l’ancienneté dans le pays, l’aide sociale constituerait par exemple pour 95 % des syriens la principale source de revenus.

    Un chercheur sur les migrations, Jan van de Beek, estimait récemment que près de 90 % des réfugiés, essentiellement syriens et érythréens, étaient toujours au chômage 2,5 ans après leur arrivée sur le territoire. Ses travaux l’amènent à conclure que l’incitation des étrangers à trouver du travail est faible en raison du niveau de revenu d’assistance par comparaison aux salaires des emplois peu qualifiés (11).

    Plus globalement, sur les 472 000 bénéficiaires des aides sociales (« welfare »), plus de la moitié (239 000) étaient des étrangers en 2017 (12).

    Les Pays-Bas tiennent des statistiques ethniques concernant les personnes suspectées de crimes et de délits (avant qu’une réponse pénale ai été apportée). Le nombre de personnes suspectées de délinquance est aux Pays-Bas systématiquement plus élevé parmi la population étrangère que parmi les autochtones. Alors que ce taux est de 0,7 % pour les nationaux, il est de 2 % pour les Turcs, 2,8 % pour les Surinamais, 3,7 % pour les Marocains et de 4,4 % pour les Antillais (13). Par ailleurs, un récent rapport de la Police néerlandaise aboutit au constat qu’un demandeur d’asile nord-africain sur 5 a été suspecté de crime ou de délit dans les derniers 18 mois (14).

    Les Pays-Bas sont confrontés à une délinquance particulièrement marquée de gangs albanais. Même si elle concerne un nombre assez limité de personnes, le gouvernement néerlandais a été à l’initiative en juin 2019 d’une demande à la commission européenne de suspension de l’exemption des visas pour les ressortissants d’Albanie (15). Une démarche qui semble avoir peu de chance d’aboutir, sauf à s’affranchir des règles de libre circulation dans l’union européenne.

    Une tradition de tolérance mise à mal par le choc des cultures

    Depuis la séparation de l’église et de l’Etat en 1848, les Pays-Bas ont une longue tradition de reconnaissance de la liberté des groupes confessionnels. Le système dit de la « pilarisation », théorisé au 19e siècle par Abraham Kuyper, un pasteur calviniste, prévoit une organisation de la société en « piliers ». Celle-ci devait permettre à chaque néerlandais de vivre au sein de sa communauté (religieuse, politique, etc.) en harmonie avec le reste de la société. Une société qui a dans son ensemble été incitée à s’organiser en communautés.

    Les musulmans qui ont commencé à arriver en nombre dans les années 1970, en particulier dans le cadre du regroupement familial, se sont pour beaucoup « coulés » dans la pilarisation (16). Ce mode de fonctionnement qui a permis le subventionnement d’institutions musulmanes (mosquées, écoles, etc.) n’a pas provoqué l’effet attendu. Au lieu de l’intégration souhaitée, une partie de la communauté musulmane a été confortée dans l’affirmation de sa différence. Une affirmation qui est allée au-delà du simple culte privé de l’islam.

    En matière d’éducation, dès les années 2000, les Pays-Bas comptaient déjà près de 48 écoles musulmanes et deux universités islamiques. Un millier d’associations musulmanes bénéficiaient de subventions de l’Etat. Des institutions financières islamiques permettaient des financements conformes à la sharia (17). Des demandes de plus en plus pressantes de séparation des hommes et des femmes à l’hôpital voyaient le jour, avec notamment un projet – inabouti – à Rotterdam d’hôpital avec des départements séparés pour les hommes et les femmes (18).

    D’autres signaux ont montré une rupture avec les valeurs traditionnelles du pays, comme le port de la burqa et des prêches radicaux dans certaines mosquées. (19). A la suite d’une visite de travail aux Pays-Bas en 2004, un membre du Haut comité à l’intégration français qualifiait les Pays-Bas de « pays le plus vulnérable d’Europe à l’égard du fondamentalisme musulman ». Il faisait le constat de la formation de ghettos et d’écoles « noires » composées essentiellement d’enfants de familles immigrées ainsi que du nombre grandissant de fondamentalistes musulmans (20).

    Les Pays-Bas n’échappent pas à la propagation du salafisme financé par les pétrodollars. A Rotterdam, une fondation qatari a récemment financé l’ouverture d’un centre islamique (21). Ceci alors que la ville portuaire compte déjà un quartier où l’islamisme le plus radical s’affiche ouvertement (22).

    Une étude récente met en avant une islamisation croissante de la population musulmane aux Pays-Bas : le port du voile se généralise chez les femmes (de façon plus marquée chez les Marocains que chez les Turcs) , la pratique du jeune, la prière plusieurs fois par jour et la consommation de nourriture halal deviennent des pratiques majoritaires au sein des musulmans résidant aux Pays-Bas (23). Autant de pratiques avec une visibilité croissante et souvent ostentatoire qui vont à rebours de la sécularisation continue des Néerlandais de souche.

    Une autre manifestation du communautarisme est l’essor des mouvements politiques musulmans. Aux élections législatives de 2017, un parti appelé « Denk » dirigé par des néerlandais d’origine turque, a obtenu 3 sièges de députés (24).Ce mouvement politique pro immigration est fréquemment accusé par une partie de la presse d’être « le long bras d’Erdogan ». Ses députés ont été le seuls à ne pas voter pour la reconnaissance du génocide arménien au parlement (25).

    Lors des élections municipales de mars 2018, des listes communautaristes ont obtenu des résultats plus que significatifs. A Rotterdam, un parti dénommé Nida, qui prône le rassemblement des musulmans, a obtenu deux sièges. Ceci en dépit de certaines prises de position controversées comme celle exprimée en 2014 sur les réseau sociaux faisant un parallèle entre Israël et l’Etat islamique (26). Avec 7,5 % des voix à Amsterdam, le parti Denk a obtenu 3 sièges au conseil municipal de cette ville. Au total, ce mouvement a gagné, en 2018, 24 sièges dans 13 villes néerlandaises (27). Un score souvent supérieur à celui du parti travailliste dans certaines grandes agglomérations (28).

    La chape de plomb du politiquement correct

    Alors que le communautarisme grandit, les exemples sont nombreux de l’auto-censure voire de la soumission aveugle d’une partie de la classe dirigeante au multiculturalisme et à l’immigration de masse et de ses avatars :

    • La rédaction d’un journal a été empêchée en mai 2019 par les autorités locales de révéler l’installation prochaine de migrants dans la commune d’Apeldoorn (29). Ce qui a provoqué la démission collective de ses rédacteurs.
    • En avril de cette année, l’Agence nationale des demandeurs d’asile aurait selon un syndicat professionnel omis de signaler tous les faits délictueux, les menaces et le vandalisme dans des centres d’accueil pour migrants (30).
    • Le secrétaire d’Etat à la justice et à la sécurité aurait récemment présenté de façon biaisée des chiffres sur la criminalité parmi les demandeurs d’asile, afin de masquer les crimes les plus graves tels que les agressions sexuelles et les homicides. Il a été contraint à la démission (31).
    • Certains représentants d’administrations et de services publics ont indiqué durant l’été 2019 « ne pas faire une priorité » de l’application de la récente la loi interdisant le bâchage des femmes par la burqa . Quand ce n’est pas carrément la maire d’Amsterdam qui indique ne pas l’appliquer. « On ne va quand même pas mettre dehors du tramway une femme portant le niqab », a-t-elle affirmé publiquement dans un élan de bravoure(32).

    L’intériorisation de la soumission prend parfois la forme de discours édifiants : c’est par exemple un chercheur dont les travaux grassement financés par l’Union européenne qui affirme doctement : « les autochtones doivent s’y habituer, ils passent de l’état de majorité dominante à celui de minorité ». Ce qui correspond effectivement à la situation dans nombre de grandes villes où les « blancs d’origine néerlandaise » sont minoritaires. « L’intégration fonctionne dans les deux directions maintenant» assène l’universitaire (33).Essayer de s’habituer à vivre dans son pays, il fallait y penser. Une vraie ambition « progressiste » il est vrai en cohérence avec la politique d’« inclusion » prônée par l’Union européenne.

    Une opposition qui tarde à devenir majoritaire

    Le choc des cultures a provoqué assez tôt des réactions vives aux Pays-Bas. Dans les années 1990, un universitaire revendiquant son homosexualité, Pim Fortuyn, transgressait la doxa majoritaire dans la vie politique néerlandaise en affirmant l’incompatibilité de l’islam à la culture du pays. Il dénonçait notamment le fait que l’islam menace la séparation de l’église et de l’Etat et plus largement les normes et valeurs fondamentales des Pays-Bas (34). Son discours abrupt ne l’a pas seulement amené à être qualifié de « populiste » avant l’heure, il est aussi très certainement à l’origine de son assassinat par un militant d’extrême gauche en mai 2002.

    Un autre meurtre a choqué l’opinion publique néerlandaise : celui du réalisateur Theo Van Gogh en 2004 par un islamiste. Theo Van Gogh s’est fait connaitre par des déclarations parfois tonitruantes dans les médias dénonçant l’islamisme. Avant son assassinat, il venait de produire un documentaire sur les abus subis par les femmes dans la culture musulmane avec une néerlandaise d’origine somalienne, Ayaan Irsi Ali. Celle-ci a sous les menaces quitté le pays. D’autre personnes, pourtant favorables au multiculturalisme, ont dû être placées momentanément sous protection policière en raison de déclarations qui ont déplu aux islamistes, comme l’ancien maire d’Amsterdam, Job Cohen et l’un de ses adjoints. Il est vrai qu’il avait demandé de signaler tout individu « franchissant la ligne jaune » (35).

    Si le parti créé par Pim Fortuyn a dilapidé l’héritage de son fondateur en raison de dissensions internes, il en a été autrement pour le parti pour la liberté (PVV). Fondé en 2006 par un assistant parlementaire issu du parti populaire, libéral et démocrate (VVD), Geert Wilders, celui-ci ne ménage pas ses critiques à l’encontre de « l’idéologie islamiste » et de la place réservée aux femmes et aux minorités dans l’islam (36). Des critiques qui l’ont exposé à des menaces et nécessitent sa protection permanente par la police. Le PVV a connu plusieurs succès électoraux aux élections, notamment en 2009 (17 % des suffrages), 2010(15 %) et 2017 (13 %).

    Dans la période récente, un nouveau parti a réussi avec un discours plus policé que celui de Geert Wilders à canaliser l’aspiration populaire à un arrêt de l’immigration : le Forum pour la démocratie, mené par Thierry Baudet, un jeune professeur en droit public. Ce parti a connu un succès fulgurant. Il est devenu la première force politique du pays lors des élections provinciales de mars 2019, deux ans après sa création (37). L’avenir nous montrera si les formations anti-immigration arriveront à devenir aux Pays-Bas des acteurs incontournables de la vie politique néerlandaise et à infléchir radicalement la politique actuelle. C’est tout le bien que l’on peut leur souhaiter.

    Paul Tormenen
    09/09/2019

    (1) « L’immigration aux Pays-Bas ». Aart Van Zoest. Septentrion. 1987.

    (2) « Total immigration, total emigration and the migration balance in the Netherlands from 2008 to 2018 ». Statista. 2019.

    (3) « Record d’immigration aux Pays-Bas ». RTL Info. 18 octobre 2018.

    (4) « Statistiques sur les origines aux Pays-Bas ». Blog de Michèle Tribalat. 26 avril 2019.

    (5) « Perspective des migrations internationales ». OCDE. 2017.

    (6) « Population ». CBS.nl.Statistics. 2019.

    (7)« Europe’s growing muslim population ». Pew research center. 2017.

    (8) « Pays-Bas, l’extrême droite face aux partis musulmans ». Arte. 28 mai 2019.

    (9) « Le taux de chômage en Europe 2019 ». Toute l’Europe. 2019.« Foreignborn unemployment ». OCDE. 2017.

    (10) « Helft vluchtelingen huishouden slooptrisco op armoede ». CBS.nl.Statistics. 12 novembre 2018.

    (11) « Statushouder werkloos ». De Telegraaf. 17 avril 2018.

    (12) « Number of welfare recipients continues to rise ». NL Times. 30 avril 2017.

    (13) « Crime ». CBS.nl.Statistics. 26 février 2019.

    (14) « Netherlands : one in five north africans asylum seekers suspected of crimes ». Breitbart. 11 novembre 2018.

    (15) « La Haye ne veut plus de mafieux albanais ». Euractiv. 4 juin 2019.

    (16) « L’islam aux Pays-Bas, un modèle d’intégration en question ». M.P. Cécilia. Alterinfo. 23 mars 2005.

    (17) « Un hôpital islamique aux Pays Bas ». S. Kovacs. Le Figaro. 23 novembre 2006.

    (18) « Netherlands : muslims insist on separate hospital rooms ». Jihad watch. 24 avril 2009.

    (19) « Devant la radicalisation de l’islam, les néerlandais se voilent la face ». S. Kovacs. Le Figaro. 8 décembre 2006.

    (20) « Les Pays-Bas, entre islam et populisme ». J. Brinks, M. Hecker. Politique étrangère. 2005.

    (21) « Comment le salafisme se répand grâce à l’argent qatari ». NRC Handelsblat. 23 août 2016.

    (22) « Le Molenbeek néerlandais existe, Zeeghers l’a rencontré ». Causeur. 28 septembre2016.

    (23) « The religious experience of the muslims in the Netherlands ». The NetherlandsInstitute for social research. 7 juin 2018

    (24) « Législatives aux Pays-Bas : 3 élus pour le parti turc ». Observatoire de l’islamisation. 16 mars 2017.

    (25) « Pays-Bas : le parti islamique Denk séduit de plus en plus ». Breizh info. 17 septembre 2018.

    (26) « A Rotterdam, l’alliance de la gauche et d’un parti musulman ébranlée par un tweet sur Daesh ». RT France. 16 mars 2018.

    (27) Ibid (8)

    (28) « Populisme : non tout ne vas pas bien aux Pays-Bas ». De Telegraaf. 28 avril 2017 repris par Courrier international.

    (29) « Verbod op acznieuwsis noordkoreaans ». De Telegraaf. 9 mai 2019.

    (30) « Veelincidenten in acz’s met extra begeleiding niet bijpolitiegemeld ». NU NL. 19 avril 2019.

    (31) « Asile et immigration. Un secrétaire d’Etat démissionne suite à une omission dans un rapport ». La Libre Belgique. 20 mai 2019.

    (32) « Dutch officials decline to enforce new partial ban on burqas ». The New York times. 1er août 2019.

    (33) « Wit is de nieweminderheid in grotesteden ». Trou. 28 mars 2017.

    (34) « Pim Fortuyn, l’éphémère zonderling populiste ». C.P. Ghillebaert. Les Cahiers du CEPEM. Février 2004.

    (35) Ibid (16)

    (36) « Geert Wilders : l’idéologie islamique est fasciste ». Le Figaro. 7 mars 2008.

    (37) « Le parti pro nexit devient la première force politique des Pays-Bas ». Courrier international. 21 mars 2019.

    Source : Correspondance Polémia


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  • Policiers attaqués et brûlés à l’engin explosif à Grigny : alors que Christophe Castaner s’était immédiatement rendu sur les lieux de la pseudo intrusion de Gilets jaunes à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière, notre ministre de l’Intérieur n’a toujours pas réagi sur son compte Twitter pour dénoncer un acte de guerre contre la République

    grigny
    9 septembre 2019
    Pour avoir dérangé les dealers à Grigny, nos collègues ont été attaqués par « des jeunes » avec des engins explosifs et incendiaires.
    Un collègue a dû faire usage de son arme de service en tirant vers le sol pour se dégager.
     
    Il a été brûlé aux avant-bras.

    C’est dans ce même quartier que nos collègues avaient été immolés en octobre 2016 dans leur véhicule administratif lors d’une mission statique de protection d’une caméra de vidéosurveillance.
    Cette nouvelle attaque est la preuve que les pouvoirs publics n’ont pas levé le petit doigt depuis trois ans pour tenter de lutter contre les réseaux criminels ayant pris le contrôle de cette cité.
    Où est la fermeté du gouvernement lorsqu’il s’agit des gangs de narcotrafiquants des cités ?
     La Macronie va-t-elle envoyer l’armée et les blindés dans les banlieues comme elle a su le faire contre les Gilets jaunes ?
    Tolérance zéro contre les opposants politiques mais impunité totale pour les criminels, les vrais..
    Plutôt que d’aller écraser les gangs qui prennent en otage la population des quartiers, la priorité ministérielle du jour est d’annoncer une nouvelle mesurette anti-suicide : l’ouverture d’une ligne téléphonique pour les policiers psychologiquement impactés par la réalité du métier..

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  • Christophe Castaner, le cantonnier de la République

    Par:Georges Michel Colonel à la retraite

    Christophe Castaner, c’est en quelque sorte le cantonnier de la République. Là où, sur la route, il y a des creux, il comble et n’hésite pas à mettre la dose de goudron. En revanche, là où il y a des bosses, il rabote sec. Car la route des marcheurs doit être un doux et – si possible et affinités – long ruban, surtout pour Emmanuel Macron. Pas le moindre petit caillou ne doit pouvoir esquinter ses souliers ainsi que les escarpins de Brigitte. Pour ça, il est impeccable, Christophe Castaner. Des comme ça, on n’en fait plus. C’est simple, ils ont cassé le moule.

    Des creux ? Prenez le mouvement des gilets jaunes. Par la magie du verbe castanérien et de sa pelle de cantonnier, les manifestations furent érigées en émeutes, les manifestants promus en séditieux. Pas de rouleau compresseur pour finir le travail mais des blindés comme on n’en avait pas vu dans Paris, peut-être depuis Mai 68. Il ne manquait plus que les engins chenillés et cela aurait été complet. Le discours du ministre de l’Intérieur coulait à grands flots bien chauds comme une répandeuse à bitume sur la RD 224 avant les élections départementales. Fallait le voir, le Christophe, encadré de son adjoint Nunez et du préfet de police, à la manœuvre, chaque samedi soir. Il ne lui manquait plus que le mouchoir noué aux quatre coins sur la tête. Par la suite, il s’était un peu calmé, par la force des choses, vu que les gilets jaunes étaient rentrés dans leurs tanières.

    Puis cet été, il a bien repris un peu de service, malgré les grosses chaleurs, lors des « attentats » contre les permanences des députés de La République en marche. Oui, parce que c’est comme ça qu’on dit, pour l’attaque d’une permanence de député de LREM. On parle d’« attentat ». Il est vrai que c’est une sorte de sacrilège inédit, vu que chaque député de LREM porte en sautoir un morceau de la vraie croix de son maître à penser. Citons notre cantonnier en chef : « Cette dégradation [de la permanence du député LREM de Perpignan] est un attentat, puisque les auteurs ont acheté des bidons d’essence en amont. Ils ont tenté d’attenter à la vie d’un parlementaire qui était présent dans la permanence. » CQFD. Reste à prouver que c’était leur intention, mais peu importe. En revanche, dégrader les permanences du Rassemblement national, comme c’était encore le cas récemment dans les Côtes-d’Armor, ce n’est sans doute qu’un « fait divers ».

    Des bosses, maintenant ? Samedi, un Afghan, qui n’avait rien à faire en France, comme le disait fort justement Christian Vanneste ici même, et qui tue un jeune homme, blesse très grièvement plusieurs personnes, à l’arme blanche, ce n’est pas un attentat mais seulement une « agression ». Et ce, grâce à la magie du verbe castanérien balancé sur Twitter et, bien sûr, de sa machine à aplanir les bosses pour que la route soit bien jolie, toute plate. Mais, bonnes gens, dormez en paix, Christophe Castaner précise, toujours dans ce tweet : « Je suis la situation. » Du verbe « suivre » et non « être », on l’aura compris. Dans ce cas, il aurait écrit : « Je suis l’homme de la situation. » Ce dont personne ne doute depuis bientôt un an qu’il a pris les fonctions de cantonnier en chef de la République.


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  • Macron - Histoire d'une Haute Trahison - Les preuves accablantes ...

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    Macron sur la colonisation :"Une insulte à tous les pieds noirs et aux harkis"

    Déclaration d'Emmanuel Macron en Algérie sur la colonisation, qu'il a considérée comme un "crime contre l'Humanité", est "une insulte à tous les pieds noirs, aux harkis et à leurs ancêtres", estime ce soutien de François Fillon. Et d'y voir une tentative de "manœuvre électorale" s'inscrivant dans une "logique d’une mouvance islamo-gauchiste".

    Le 14 février à Alger, Emmanuel Macron a déposé une gerbe, flanquée d’un large bandeau « Emmanuel Macron », sur la tombe de Roger Hanin. Le geste a pu surprendre de la part d’un homme qui déclare qu’il n’y a pas de culture française. Il est d’autant plus improbable au regard de ses déclarations liant la colonisation à un crime contre l’humanité. En s’inclinant sur la tombe de feu le commissaire Navarro, dans le cimetière Saint-Eugène, il saluait aussi indirectement dans ce lieu, symbole de la présence française, Joseph Lévy et Victorine Hanin parents du célèbre comédien. Cette famille, Roger Hanin en était fier. Elle était modeste. Elle vivait dans la basse casbah d’Alger puis dans le quartier de Bab El Oued. Etait-elle une famille d’affreux colonisateurs ? La question pourrait faire sourire quand on a en mémoire les mots d’amour qu’avait Roger Hanin pour toutes les communautés qu’il avait côtoyées durant son enfance sur les bancs de l’école de la République.

    En déclarant que la colonisation est un crime contre l’humanité, le leader d’En marche fait de Joseph Lévy et Victorine Hanin, ainsi que de tous ceux qui reposent à Saint-Eugène, des complices de la barbarie qu’il dénonce.

    Son affirmation constitue une insulte à tous les pieds noirs, aux harkis et à leurs ancêtres. Pour se justifier de la polémique qu’il a fait naître, depuis 24h, il transfère la notion de crime contre l’humanité à la guerre d’Algérie. Devons-nous lui rappeler que dans cette guerre les atrocités ont été malheureusement partagées ? Il n’y a pas eu d’un côté les gentils FLN et de l’autre les méchants soldats français. Devons-nous également lui rappeler la responsabilité de la gauche dans cette affaire ? Lui, qui récemment dans un discours à Nevers, s’est réclamé de l’héritage de François Mitterrand, devrait avoir en mémoire que Mitterrand, ministre de la IV République, proclamait, en 1954, à propos de la « rébellion algérienne » : « la seule négociation, c’est la guerre ». Veut-il faire comparaître le Président Mitterrand devant le tribunal de l’histoire ?

    La première définition du crime contre l'humanité a été donnée en 1945 par l'instance qui allait juger les chefs nazis à Nuremberg.

    Les propos d’Emmanuel Macron illustrent une méconnaissance de la définition de crime contre l’humanité mais surtout de l’histoire. Dire que la colonisation est un crime contre l’humanité, c’est mettre sur le même plan Hitler, Göring et Ribbentrop et Lyautey, Gallieni et Ferry. Avoir une approche aussi manichéenne de l’histoire est inquiétant pour un homme qui ambitionne d’avoir rendez-vous avec elle. Il serait bien, plutôt que de juger en permanence, et avec repentance, le passé, que les hommes politiques s’intéressent à l’avenir. Laissons aux historiens la sagesse de faire la part de ce qui est condamnable et de ce qui ne l’est pas. 

    Cependant reconnaissons à Emmanuel Macron de s’être exprimé après réflexion et en conscience. Je crois l’homme trop intelligent pour qu’il fasse une telle déclaration à l’emporte-pièce. Monsieur Macron a tourné sept fois sa langue dans sa bouche avant de sortir une telle ineptie. J’en suis convaincu. C’est ce qui aggrave son cas. Il s’agit en fait d’une grosse manœuvre électorale.

    Derrière cette utilisation de l’histoire, il y a un but politique. Il y a une stratégie cynique. Celle qui consiste à dire que la France est honteuse. Celle qui encourage les jeunes issus de l’immigration à croire que nos ancêtres étaient des salauds. Celle qui booste le communautarisme. Celle qui fait que dans certains établissements on ne peut plus enseigner dans la sérénité l’histoire de France. Celle qui anéantit les efforts fournis par de nombreux élus, éducateurs et associations de terrain pour donner du sens et de l’espérance à l’intégration. Après de telles proclamations, il ne faut plus être surpris que des jeunes, nés en France, soient dans la haine de notre pays.

    Ce discours est irresponsable alors que des émeutes ont embrasé plusieurs quartiers d’Ile-de-France. A l’heure où notre nation a besoin de rassemblement et d’apaisement, il jette de l’huile sur le feu en alimentant le mal-être identitaire et le sentiment de victimisation de certains jeunes issus de l’immigration.

    En agissant ainsi, il espère, à court terme, récupérer les voix de ceux qui ne croient plus en la France, à plus long terme, il met tout simplement en jeu l’unité de notre pays et les fondations du pacte républicain. Il s’inscrit dans la logique d’une mouvance islamo-gauchiste qui, consciente d’avoir perdu l’électorat populaire et ouvrier, a voulu faire « des enfants d’immigrés musulmans son nouveau prolétariat messianique » comme le dénonce avec force l’universitaire Gilles Kepel.

    Enfin, et là il en devient ridicule, le Sieur Macron a oublié simplement un élément juridique. Les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles. Si le juge international prenait à la lettre ces déclarations, la France pourrait être mise en accusation. Et si d’aventure Monsieur Macron devenait chef de l’Etat, il pourrait ainsi comparaitre devant le tribunal international de La Haye. Il est souhaitable pour la France que ni l’un ni l’autre ne se produisent. 

    https://www.marianne.net/debattons/tribunes/macron-sur-la-colonisation-une-insulte-tous-les-pieds-noirs-et-aux-harkis


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